lundi 28 novembre 2022

Repas des " Ciutadins" chez le seigneur des Alabarels

 Le temps passe inexorablement ...... mais le petit groupe des ciutadins continue de se réunir, de faire de bons petits repas soit dans des restaurants soit chez un des Ciutadins, juste pour le plaisir d'être ensemble et de passer des moments bien agréables où la bonne humeur l'emporte toujours et ce malgré les aléas de la vie.




Après l'apéritif avec pissaladières et gâteau du soleil et Orkina de Katy et pendant l'apéritif  Dedeu, Aline, Maîté et Michèle firent chauffer 8kg de tripes de chez Franc et réchauffer pommes de terre et saucisse.




                                                          Ce fut un régal, apprécié de tous





Puis vint le fromage et le dessert tartes aux pommes de Carmen, croustade de Jeanine et le traditionnel gâteau à l'ananas de Maïté.




                    Un petit café et pousse café Micheline d'Antan ont clôturé ce repas "frugal" et fraternel 


Comme toujours le repas se termina par des chansons et par "se Canta" dont le refrain était repris en chœur par tous les citadins.







vendredi 25 novembre 2022

TRAVAUX 2022 suite

 Sur le site Face book  Remparts de Carcassonne un article et des photographies de Mr Jeanjean ont donné une réponse au précédent message


[ FOUILLES ARCHÉOLOGIQUES en cours ] 🚧
Vous avez sans doute remarqué les tranchées et la pelle mécanique dans le fossé nord de la Cité?
En effet, l'Inrap, institut national de recherches archéologiques, fouille actuellement une partie du fossé. Les résultats seront connus d'ici quelques mois. ✒
Il s'agit de remettre en valeur la contrescarpe (talus extérieur d'un fossé d'un ouvrage fortifié) et l'occasion de poser un diagnostic archéologique dans ce secteur.
Cette opération est engagée par le Centre des monuments nationaux.









jeudi 17 novembre 2022

Travaux 2022 suite



 

couleurs d'automne


 




lundi 12 septembre 2022


  L’INVASION DE LA GAULE PAR LES SARRASINS (711-759) 

En 711, une armée d’environ 7000 Berbères et Arabes sous commandement du stratège militaire berbère Tariq ibn Ziyad au service de la dynastie des Omeyyades de Damas, débarque sur la péninsule ibérique près du mont Djebel Tarik (Gibraltar). L'Hispanie, qui est le royaume des Wisigoths depuis 418, devient Al Andalus : à partir de 756, l'émirat autonome de Cordoue se constitue autour du prince omeyyade Abd al-Rahman Ier.


Tariq ayant établi une tête de pont dans le sud, Moussa Ibn Noçaïr, wali et général sous le calife omeyyade Al-Walīd Ier, débarque en Espagne la même année, avec une nouvelle armée de 10 000 à 18 000 hommes, d'origine arabe et syrienne.

Les Omeyyades, ou Umayyades, sont une dynastie arabe originaire de la même tribu que le prophète Mahomet et qui gouverne le monde musulman de 661 à 750 puis al-Andalus de 756 à 1031. Ce sont eux qui ont incorporé l'Afrique du Nord au monde musulman. Mais ils traitaient mal les non arabes, particulièrement les Berbères, ce qui provoque en 740 la Grande révolte berbère au Maghreb.

Les dénommés Berbères, qui eux-mêmes s’appellent Imazighen, hommes libres, hommes nobles, sont un groupe ethnique autochtone d'Afrique du Nord, peu connu chez nous, bien que déjà Hérodote parle d’eux dans ses « Histoires » (500 ANE).

À partir de 1056, les Berbères vont gouverner le Maroc pour longtemps.

Du fait de leur excellente réputation comme guerriers les Omeyyades ont demandé aux Berbères de fournir 12000 combattants pour la conquête de l'Andalousie.


Les chroniques de cette époque appellent ces intrus « Sarrasins » ; en grec Sarakênoi qui désigne « ceux vivant sous la tente », les bédouins nomades.

Après avoir battu les Wisigoths à la bataille du rio Guadalete, les Sarrasins sous commandement de Tariq ibn Ziyad réduisent en quelques années le royaume wisigoth, en proie à des luttes claniques liées au caractère électif de la monarchie ; seul la province Gallia, ou Provincia Galliae, qu’on appelait plus tard Septimanie, reste encore wisigoth.

À partir de 719, les Sarrasins se lancent à traverser les Pyrénées orientales ; ils entrent en territoire aquitain et en Septimanie. Cette intrusion fait partie de ce qu’on appelle l'Invasion omeyyade de la Gaule. La campagne est d’abord couronnée de succès avec la prise de Narbonne par l'Émir al-Samh.


Mais en 721, le duc Eudes d'Aquitaine et de Vasconie (voire Gascons), allié pour la première fois aux Francs, est vainqueur des Sarrasins à la bataille de Toulouse, alors sa capitale ; y périt un grand nombre d'illustres Sarrasins.toulouse eudes

L'année 732 voit initialement une défaite du duc mais les Sarrasins sont finalement arrêtés à la bataille de Poitiers en 732 par Charles Martel, qui commence la réunion de l’Aquitaine au royaume franc. La Septimanie est reprise par Pépin le Bref en 759 et les Sarrasins se replient vers la péninsule ibérique.

Cependant, en 725, le général et nouveau Wali (Gouverneur) d’Al-Andalus, Anbasa ibn Suhaym Al-Kalbi, connu sous le nom francisé d'Ambiza, prend Carcassonne, qui doit accepter de donner la moitié de son territoire, de rendre hommage, et de faire une alliance offensive et défensive avec les forces sarrasines en garnison dans la ville.

Carcassonne (en occitan Carcassona) est maintenant appelée Qarqachounah et reste entre leurs mains jusqu’à 745*).

Les premiers contacts, certes brutaux, confortèrent pendant des siècles l'image d'un peuple agressif, alors que les Sarrasins ne purent contrôler la région qu'avec l'appui d'une partie de la population indigène et de la noblesse gothique. Il est clair que la guerre ne fut pas permanente, et les affrontements périodiques n'ont jamais interdit le négoce.

Pour nos ancêtres, ces envahisseurs étaient des ennemis à combattre en tant que tels, non en qualité de musulmans, car ils ne connaissaient guère la religion de ces nouveaux venus. Pour eux, ce sont des hérétiques ou des païens et ça s’arrête là.

Le facteur religieux ne joue pas un rôle essentiel dans les conflits des VIIIe-IXe siècles.

Voilà où en est l’histoire, mais les traces des sarrasins chez nous ne sont pas si facile à reconnaître vu les périodes relativement courtes et bien mouvementées de leur présence.


Près de Carcassonne, sur le plan archéologique, on n’a trouvé que quelques pièces de monnaie en argent (Dirhams) frappée par Abd er-Rahman, l'Émir de Cordoue ; ils témoignent de la présence arabe puis du commerce avec l’Espagne arabe, qui se poursuit pendant tout le Moyen Âge.


Mais dans le donjon sud du château de la Cité, la salle dite ronde, l’ancien cabinet des vicomtes Trencavèl, est décorée par des peintures murales, différents épisodes de narration picturale, dont une interprétée comme exécution du sarrasin Balaac ainsi que des scènes de combat. Les chevaliers coiffés de casques coniques qui se protègent avec des écus sont des chevaliers francs. Leurs adversaires, coiffés d’un turban et qui portent des boucliers ronds ou rondaches sont des chevaliers sarrasins.


Ces fresques évoquent la légende dérivée d’une ou plusieurs chansons de gestes disparues centrées sur le siège de Carcassonne par Charlemagne.

Ce récit affirme que dans ces temps-là, l’empereur Charlemagne assiégeait la ville de Carcassonne, alors aux mains des Sarrasins dirigés par le prince Balaac. Au début du siège, le prince fut capturé. Charlemagne lui proposa de devenir son vassal s’il livrait la ville, mais le Sarrasin refusa et fut alors exécuté. Sa veuve dame Carcas se retrouva à la tête de la ville et s’efforça de la défendre par divers stratagèmes comme par ex. le remplacement des soldats tués sur les remparts par des mannequins en paille. Puis, quand la nourriture vint à manquer, elle sacrifia la dernière truie nourrie avec le dernier sac de blé qu’elle précipita d’une tour. Écrasée au pied du mur, la truie laissait échapper du blé de son ventre. Découragé, Charlemagne leva le siège. Mais dame Carcas sonna du cor pour le rappeler. Au moment où elle ouvrit les portes à l’empereur, une tour s’abaissa par miracle pour le saluer. En hommage à la résistance de la dame, Charlemagne baptisa la ville Carcassonne, jeu de mot évoquant le geste de l’héroïne (Carcas sonne). Il maria dame Carcas à un comte franc auquel il confia la ville. [Résumé Langlois, G. cf. Histoire, Hors-Série N° 56, juillet 2019]


Par les fresques dans leur cabinet, les Trencavèl manifestent leur pouvoir et leur légitimité puisque la légende affirme qu’ils sont issus de ce mariage, mariage d’un noble franc et d’une princesse sarrasine.


*) Année proposée par Marquié, C : cf. : Carcassonne. VIIe siècle : Sarrasins en Septimanie - ladepeche.fr - publié le 03/05/2015. [Il ne cite pas de source. D’autres auteurs se réfèrent à l’année 759, libération générale de la Septimanie]

Article JP Oppinger


mercredi 7 septembre 2022

Christian Buisan

 Je n'oublierai pas l'année 2022 marquée par des évènements douloureux et baignée par un temps auquel nous ne sommes pas encore habitués.

Mon cousin Christian a choisi librement de nous quitter le matin du 22 août 2022 dans sa maison de Villemoustaussou, laissant son épouse Huguette, ses deux fils Gilles et Marc dans un grand désarroi.


Christian était issu d'une famille d'Espagnols, comme beaucoup d'autres familles qui habitaient la Cité de Carcassonne autrefois un village et qui avaient apporté dans leurs bagages le sens de la fête, de la convivialité, de la bonne humeur et de la simplicité.
Ses parents Tata Concha et Tonton Ramond avaient eu une fratrie de trois garçons Ramondou, Justin et christian tous les trois connus dans le tissu associatif audois. Musiciens reconnus Ramondou et Justin animaient les soirées du Congo, les fêtes et les animations dans les années d'après guerre et dans les années 60.


Très attaché à la Cité de sa jeunesse, Christian participait jusqu'au début des années 2000 au tour de l'âne. Sur la photographie que l'on peut dater fin des années 60 debut 70, Christian au centre menait le cortège des Citadins vers le Préau lieu de festivités.


Il fut très attaché à son petit-fils Leny qu'il adorait et qui le lui rendait bien. 


Ses camarades de la guerre d'Algérie lui on rendu un émouvant hommage avant qu'il ne rejoigne toute la famille Citadine en emportant avec lui une grande part de cette histoire villageoise de la Cité peu connue ou mal connue des Carcassonnais mêmes.

Tous les anciens Citadins étaient présents pour saluer sa mémoire. Repose en paix .
A léu,
Tonio



dimanche 12 juin 2022

Article la Dépêche du midi 11 juin2022

 

Circulation ,Sécurité ...........doléances des commerçants de la Cité




jeudi 9 juin 2022

Danièle Español

 Ma cousine Danièle Español-Génie s'est éteinte dans la soirée de Lundi 6 juin 2022. Ce fut une belle personne d'une gentillesse inégalée, douce mais cependant au tempérament bien trempé, discrète, toujours élégante mais simple et avenante.

Que de souvenirs nous avons partagés au 5 rue du Petit Puits à la Cité, maison de nos grands parents paternels.

Dany communiante, entourée de tous ses cousins avec l'arrière grand père maternel, le Yayet, devant la maison Español sur cette belle place du petit Puits.

Jeune femme sur la place de l'Abbé Pont lors de mon mariage en juillet 1969.

Les temps heureux lors d'une soirée mémorable, un réveillon à Barcelone. Ce réveillon là, fut l'un des plus beaux réveillons que nous avons fait.

Avec Patrice nous nous remémorions très souvent surtout le chemin du retour où de grand panneaux vantaient el Vino Tio Pépé et toutes sortes de produits alimentaires cochonnailles et autres. Une soirée inoubliable, parmi tant d'autres.

Autre moment fort, Dany était déjà atteinte de ce mal en 2017, Patrice fit un pari un peu fou faire les 200 derniers kilomètres pour terminer notre chemin de Saint Jacques interrompu par le décès brutal de Serge. Ce fut avec le courage et la volonté de Dany et malgré certaines difficultés que nous terminions ce périple.


  A Patrice qui fut d'un dévouement exemplaire qui lutta jusqu'à la dernière minute devant cette maladie implacable. Qui pendant les derniers six mois fut présent à chaque instant, jour et nuit pour faciliter ce difficile passage, avec un amour incommensurable veilla sur Dany. Je dis merci mon cousin nous n'oublierons jamais tous ces bons moments passés avec Dany.  






La Porte d'Aude Cité de Carcassonne 1903





 Ombrelles et chapeaux volumineux au premier plan 

Ecole des Garçons Cité de Carcassonne 1957.1958

 

Ecole des garçons à la Cité de Carcassonne, année où l'instituteur Monsieur Farré avait succédé à Monsieur Cadene.




Je reconnais sur cette photographie de droite à gauche  jacky Gaillagot,......, Kiki Maurel, Montespan, Néné Sanders, Jean Pelouse, Tony Espanol, Francis Ricard (flou) Francis Prat, Barhès, Michel Rufas,....,Morin, Blek Roquefort, Le blond Maury,...,Konge, Fernandez,...,au dernier rang je reconnais ces élèves mais j'ai oublié la plupart des noms, il me semble reconnaître cependant Kovak? Olive, Pachon, Expert, Daniel Elias.

vendredi 29 avril 2022

Travaux à la Cité en 2022

Sur face book cet article répond et apporte des précisions aux questions que l'on se posait lors d'un précédent article.Merci à son auteur.


Chaque pierre est nettoyée à l’eau puis brossée afin d’évaluer sa solidité. Si nécessaire, une purge est faite sur les pierres les plus dégradées. Principalement composées de « grés dit de Carcassonne », ces pierres, soumises aux intempéries, ont la faiblesse d’être friables.


Auparavant, la courtine a été photographiée et divisée en tranche d’échafaudages. Les pierres les plus détériorées sont répertoriées et numérotées sur un « calepin ». Leur enlèvement validé par l'architecte en chef.


La résistance et la qualité des nouvelles pierres est supérieure aux anciennes. Elles sont taillées dans un atelier situé à Pamiers. Si la taille s’était effectuée in situ, cela aurait engendré une autre zone de chantier avec des déchets à gérer...


15 pierres en grès ont été présentées à l’architecte en chef qui en a validé 7 en fonction de leur teinte et leur finition.
Impressionnant, non?
Crédit photo : c. Jeanjean/CMN



mardi 19 avril 2022

18 Avril 2022 Fête de Pâques des Citadins

 

Depuis quelques années déjà les Ciutadins se réunissent chez la gente Dame Miguela Vicomtesse de la Piège et son époux au château de Jacquetou dans le village de Payra sur l'Hers.

Ce 18 avril ne se présentait pas sous de bonnes augures. Le ciel était gris et un petit vent frisquet qui ne réchauffait pas l'atmosphère.


Mais peu de temps après, le ciel se dégageait et un soleil radieux d'Avril fut le bienvenu. 

Suite au copieux et traditionnel apéritif il était temps de passer aux choses sérieuses. La cuisson des grillades saucisses et coustelous était du domaine de Guitou. Les différentes omelettes, champignons, oignons et lardons et deux imposantes omelettes aux asperges nommées par notre ami Robert "omelette Cathare" faisaient partie des compétences de Gégé mais auparavant les batteuses les préparaient et Gégé intervenait pour la cuisson.




Le repas pouvait commencer, tous les convives avaient apporté soit soit une entrée, soit un dessert, soit du vin, soit du fromage, soit des fruits, enfin ce fut un partage.





Repus, los ciutadins pouvaient profiter en fin d'après midi du soleil printanier .