samedi 28 février 2015

modification d'un ancien commerce


Autrefois c'était le bureau de Tabac de la Cité appartenant à Monsieur Cadene. Ce Magasin  a subi plusieurs transformations, aujourd'hui nième modification.

Hier 2014





 Aujourd'hui 2015












vendredi 27 février 2015

l'harmonium de la Basilique




Je vais souvent, lors de mes promenades journalières, surtout l'hiver, faire un tour dans la Basilique Saint Nazaire. On y apprécie le calme et la sérénité.
Parfois, des groupes de touristes envahissent ce lieu apaisant et, comme ils ne sont pas toujours discrets, je préfère partir pour y revenir éventuellement le lendemain.
L'été est la saison la moins propice au recueillement, les marchands envahissent l'église, une chorale interprète des morceaux, puis des choristes font la manche en vendant des CD.
Cela fait penser aux marchands du Temple, c'est inacceptable.

Piéta du XVIème siècle polychrome

Aujourd'hui lorsque je suis arrivé dans l'église, l'harmonium, utilisé par mon ami Jean-Louis Bergnes était en pièces détachées.


Deux facteurs d'orgue étaient penchés à son chevet sous l’œil connaisseur et attentif de Jean-Louis.



Avec beaucoup de dextérité l'harmonium fut remis en état de fonctionner. Jean-Louis me fit remarquer une étiquette que les deux personnes n'avaient jamais vue dans leur carrière de facteurs.
sur l'étiquette nous lisons
 Manufacture d'Orgues
Théodore Puget Père & Fils
6 rue St Martin 6
Toulouse
J'avoue que je ne connaissais pas cette famille Puget mis à part une famille Citadine de viticulteurs qui était seulement un homonyme. J'allais chercher les renseignements sur internet.
Théodore Puget (1799.1883) né à Montréal sur Aude fonde l'entreprise Puget et fils et réalise de nombreux orgues à Aubagne, Marseille, Carcassonne. Leur réputation devint très tôt internationale.
Théodore Puget eut 9 enfants dont 5 fils François, Baptiste, Maurice, Eugène et Jean Baptiste. Quatre des fils participèrent à des titres divers au fonctionnement de l'entreprise.
La plus grande réalisation d'Eugène fut à Notre Dame la Dalbade à Toulouse.
Ils ont construit 350 orgues neufs et sont intervenus sur plus de 742 instruments.
Maurice, fils de Jean Baptiste (1884.1960), sera le dernier directeur de la manufacture qui disparait avec lui le 17 août 1960. Il réalise notamment l'Orgue de la Basilique Saint Just de Narbonne, le grand Orgue de la cathédrale de Perpignan et de la cathédrale de Monaco.







mercredi 25 février 2015

mardi 24 février 2015

Chipie


Pour soutenir les employés de Chipie dans leurs justes revendications, beaucoup d'élus du département de gauche comme de droite étaient présents hier lundi 23 février dans une marche silencieuse, sans vociférations, sans cris.



Madame Tamara Rivel messieurs Philippe Cazanave et Aimé Muñoz

Beaucoup de dignité, sans klaxon ni trompette, les responsables se sont exprimés, calmes et déterminés.


Mesdames Isabelle Chésa, Jeannette Driss, Monsieur Arnaud Albarel
et les responsables syndicaux CFDT

Monsieur Jean Luc Fraisse Secrétaire Général  de l'Union Départementale CFDT de l'Aude

Monsieur le Député Jean-Claude Perez et Madame Slone Gautier

 Madame la Sénatrice Gisèle Jourda
Monsieur le Président de la C.A.C.  Régis Banquet, Dany Foulquier et Michel Molhérat.
et notre Mans toujours présent dans la lutte.


lundi 23 février 2015

Tuiles ou ardoises


La polémique concernant les tuiles ou les ardoises utilisées pour les toitures est loin d'être close. Il est à peu près certain que suivant les époques, romane ou gothique, ce fut différent.

Peut on penser:

Que les tours étaient, dans un premier temps, couvertes par des matériaux qui correspondraient le mieux aux constructeurs occitans, méridionaux de l'époque, à savoir les tuiles dites romaines?

Que les tours du Château avaient un toit plat ou peu incliné?


Peut on penser:

Que dans une deuxième période de construction, notamment de la deuxième enceinte de murailles, de la modification probable de la première enceinte et de la construction de certaines défenses, la Cité fut partiellement différente de ce que notre architecte vénéré avait imaginé et conçu?



Les différents plans du 15ème siècle qui seraient authentiques montrent des tours avec des toits pointus donc recouvertes avec des ardoises, (ardoises que l'on peut trouver à une vingtaine de kilomètres de la Cité), la tuile n'étant pas adaptée à une inclinaison aussi importante et dans ce cas ne pouvait pas être utilisée.


Le deuxième argument invoqué en faveur des ardoises, nous le retrouvons dans le bas relief  au-dessus de la porte qui conduisait à l'hôtel de ville, (au niveau de l'actuel syndicat d'initiative dès la porte Narbonnaise franchie, rue Cros Mayrevieille).



Cette sculpture qui représente probablement les armes de la Cité, montre deux tours au toit fortement incliné et pointu de part et d'autre d'une porte.


L'ancienneté de cette sculpture ne peut pas être mise en doute.


Personnellement je pense, suite à différentes lectures des tenants et des opposants à la tuile ou à l'ardoise:
Que différentes formes de tours et de toits existèrent suivant les époques,
Que différentes constructions furent suivies de destructions et de reconstructions,
Qu'elles furent liées non seulement aux guerres mais également à la vétusté, au temps, le bois des charpentes n'étant pas éternel
et Que Viollet le Duc a idéalisé un château fort tel qu'un homme du nord pouvait le concevoir.







dimanche 15 février 2015

Construction d'un commerce





Dans la rue du Grand Puits, une construction voit le jour, un nouveau commerce va s'installer. Un nouveau restaurant?
Il est maintenant trop tard pour réagir contre cette prolifération de commerces qui ont définitivement détruit le tissu social de la Cité, sans espoir de retour.



Force est de constater les destructions de maisons anciennes et les constructions pour la création de commerces et de reconnaître que certaines restaurations sont loin d'être moches!



Aujourd'hui que reste-t-il comme maisons d'habitation?
Cherchez, cherchez bien, c'est effrayant!!!



Fallait-il détruire les 300 ou 400 maisons dans les lices? Cette question peut paraître stupide et surprenante et pourtant, la demande étant forte pour l'achat et nulle pour la vente faute de murs, une solution s'impose:
la vente de parcelles dans les lices ou de surfaces pour la création d'appartements et de magasins clés en main dans les tours couvertes.
Ainsi nous pourrions toujours dire que la Cité est habitée, et le cercle serait bouclé.


vendredi 13 février 2015

Elle descend de la montagne ....le ruisseau des Ourtets et le ruisseau d'Aguillane




Pech Mary, Pech de l'Enfer, Pech d'Anges sont les trois collines que nous apercevons de la Cité.
Pech Mary est la plus connue et la plus populaire.
Jeunes nous allions nous amuser, chasser les piafs soit à Pech mary soit à la porte de fer (de l'enfer?)


De ces points les plus élevés coulent de nombreux ruisseaux, certains sont canalisés par la main de l'homme et des buses apparaissent ici et là,




d'autres s'écoulent en bordure des champs, principalement des vignes, parfois la violence des eaux est telle que l'eau crée au milieu des vignes de petits torrents provisoires, arrachant tout sur leur passage.








Il n'y a pas que des eaux de surface, en effet l'eau qui s'infiltre dans le grès de ces collines jaillit dans une zone proche de la Cité. Certaines sources sont connues et souvent des légendes y sont associées (l'exemple le plus connu est celui de La Fontaine de Charlemagne).


La grande fontaine, la "Font Grande" qui a donné son nom à un lieu dit, semble être l'aboutissement des eaux de ruissellement et d'infiltration. 
L'eau qui provient de ces collines (dans ce cas source et ruisseau) arrive avant la propriété par cette canalisation bâtie, pour ressortir de l'autre côté.

(Bulletin de la société d'études scientifiques de l'Aude, Tome XCIX 1999 précise La fontaine de Trutot est peut être la Fonte Stora, mentionnée dès 1004 et qui s'appelle aujourd'hui Font Grande).


L'eau passe sous la route dans le virage, lors de l'agrandissement de cette portion de route il semblerait que des canalisations existantes passaient sous les propriétés traversées pour ressortir à l'air libre,



Nous apercevons sur la photographie l'origine d'un ruisseau qui s'écoule le long des jardins "les Ourtets"  ruisseau bordé de  puits tout le long de son cours jusqu'à la route de Saint Hilaire où il disparaît sous la route pour arriver au fleuve Aude.




 Le ruisseau est bordé en amont de roseaux, longe un champ planté récemment d'oliviers et les jardins toujours cultivés pour disparaître avant la route.



Sur l'autre mamelon, face au Pech d'Anges, nous observons le même phénomène des ruisseaux, des recs, se sont formés naturellement ou ont été crées par la main de l'homme.
 
Sur la propriété Charlemagne, de chaque côté de la vigne deux ruisseaux suivent la pente naturelles pour rejoindre la route Saint Hilaire proche du chemin des Anglais en parallèle ou chemin des Ourtets




 La présence de tuyaux en terre cuite prouve leur ancienneté.


Ce ruisseau d'Aguillane ( orthographe?) peut être Agulhane(?) paisible a, aujourd'hui, un petit débit. Les constructions, faites pour le canaliser, prouvent qu'il peut avoir un débit beaucoup plus important et s'écouler de façon plus violente


Avant le Pont d'Aguillane

 Le ruisseau d'Aguillane  traverse la route de Saint Hilaire (pont) et rejoint l'Aude une centaine de mètre  au dessus du ruisseau des Ourtets qui lui disparait avant la route.

Le Pont d'Aguillane



Après le pont.
 


Il semblerait que c'est dans cette zone, sorte d'entonnoir, qu'arrive une grande partie des eaux venant des Pechs "Citadins"