Jean Pierre Olivier, un citadin un vrai,, un pur, non tatoué, une figure citadine, une forte gueule, un cœur gros comme ça, un fidèle en amitié, un homme attachant, j'arrête les compliments car lors de notre prochaine rencontre je risque bien de me faire rabrouer.
Lorsque j'ai lu cet article dans le journal l'Indépendant "le questionnaire décalé" j'ai pensé que je ne pouvais pas ne pas le faire paraître dans le blog Los Ciutadins.
