mardi 16 juillet 2019

La Tour Carrée de l’Évêque 2011, La Tour de l'Inquisition 2019



Photographie Archives Nationales.


Le 16/07/2011 Journal l’Indépendant
La tour carrée de l'Évêque endommagée par le feu d'artifice

C'est un incident extrêmement rare qui s'est produit jeudi soir, à l'occasion du feu d'artifice du 14-Juillet. L'une des centaines de fusées tirées depuis la Cité est en effet retombée sur la tour carrée de l'Évêque. Située côté ouest, entre le château Comtal et la basilique Saint-Nazaire, cette tour date du XIIIe siècle.
Jeudi soir, "un début d'incendie s'est déclaré sur la toiture de la tourelle d'escalier de la tour", explique Lionel Arnault, administrateur par intérim du château et des remparts de la Cité pour le Centre des monuments nationaux.
Les pompiers, qui se trouvaient déjà à la Cité en raison du feu d'artifice, sont rapidement intervenus sur les lieux. Le colonel Henri Benedittini, qui dirige le Service d'incendie et de secours de l'Aude, était sur place.
Ils ont aussi été renforcés par d'autres sapeurs venus de Carcassonne, ainsi que par des agents de la Ville, de l'Hôtel de la Cité tout proche et des Monuments nationaux.
Mais la difficulté d'accès de la charpente en bois leur a compliqué la tache. L'incendie qui s'est déclaré vers 22 h 50 n'a été totalement maîtrisé qu'à 1 h 40.
Remparts fermés au public
Les Monuments nationaux rappellent que "toutes les autorisations requises avaient été obtenues et les conditions de sécurité renforcées", histoire d'éteindre toute polémique.
"Par mesure de précaution", hier, le parcours de visite des remparts ouest-est a été fermé en partie aux visiteurs. Le Centre des monuments nationaux "mobilise toutes ses équipes pour permettre une réouverture le plus rapidement possible".
Si des débuts d'incendies causés par des fusées et pétards du 14-Juillet se sont déjà produits sur des habitations, c'est la première fois que le monument en fait les frais.
Jeudi soir, un autre départ de feu, également causé par des fusées, a été enregistré à proximité immédiate de l'église Saint-Gimer, au pied de la cité. L'intervention rapide des pompiers a là aussi évité une propagation.



Journal l'indépendant le 16 /07/ 2019
      
Bruno Coince, pour L'indépendant


Carcassonne : un feu détruit la charpente du toit dans la tour de l'Inquisition, à la Cité

Dimanche soir à Carcassonne, lors du traditionnel spectacle pyrotechnique donné à la Cité médiévale, la toiture de la tour de l'Inquisition a pris feu.


Le soir du dimanche 14 juillet, à Carcassonne, à la Cité médiévale, la toiture de la tour de l'Inquisition a pris feu. Plus exactement, ce sont des charpentes qui ont été la proie des flammes. L'incident s'est produit en plein feu d'artifice.
Les sapeurs-pompiers qui se trouvaient sur place dans le cadre de la sécurité sont intervenus dès que l'alerte a été donnée, vers environ 23 heures, et ils ont rapidement maîtrisé le sinistre. Ils sont restés sur les lieux jusqu'à 7 heures du matin afin de surveiller les cendres.
Le président des Monuments nationaux attendu
De l'extérieur, les dégâts ne se voient pas. "A priori, d'après ce qu'on a pu constater, il semblerait qu'il n'y ait pas de risques pour la structure", déclare Christophe Varennes, l'administrateur du Château et des remparts de la Cité. "Le président national des Monuments nationaux, qui se trouvait dimanche soir sur un autre site, vient à Carcassonne ce lundi matin afin de se rendre compte des dégâts. Pour l'instant, il est encore trop tôt pour établir une estimation financière".


Une enquête devrait être ouverte pour déterminer les causes de ce sinistre. Rappelons qu'en 2011, la tour carrée de l'Evêque avait été elle aussi endommagée lors du feu d'artifice. Une fusée avait mis le feu à la toiture. 



Photographie Archives Nationales

16/07/2019 Tour de l'Inquisition Journal La Dépêche du Midi


Dimanche soir, à Carcassonne, à la Cité médiévale, la toiture de la tour de l'Inquisition a pris feu, d'après nos confrères de L'Indépendant. Plus exactement, ce sont des charpentes qui ont été la proie des flammes. L'incident s'est produit en plein feu d'artifice. Les sapeurs-pompiers qui se trouvaient sur place dans le cadre de la sécurité sont intervenus dès que l'alerte a été donnée, vers environ 23 h, et ils ont rapidement maîtrisé le sinistre. Ils sont restés sur les lieux jusqu'à 7 h du matin afin de surveiller les cendres..
De l'extérieur, les dégâts ne se voient pas. "A priori, d'après ce qu'on a pu constater, il semblerait qu'il n'y ait pas de risques pour la structure", déclare Christophe Varennes, l'administrateur du Château et des remparts de la Cité. "Le président national des Monuments nationaux, qui se trouvait dimanche soir sur un autre site, vient à Carcassonne ce lundi matin afin de se rendre compte des dégâts. Pour l'instant, il est encore trop tôt pour établir une estimation financière".
Une enquête devrait être ouverte pour déterminer les causes de ce sinistre. Rappelons qu'en 2011, la tour carrée de l'Evêque avait été elle aussi endommagée lors du feu d'artifice. Une fusée avait mis le feu à la toiture. 

Les Gilets Jaunes



Journal l'Indépendant 13/07/2019


lundi 1 juillet 2019

Journée festive chez le baron Loupia des Terres Hautes des Albarels





Depuis quelques jours une chaleur caniculaire s'abat sur toute la France et notamment sur notre région avec des température dépassant les 40 degrés.!.
C'est devenu une tradition, le repas de fin d'année se déroule pour les Ciutadins, dans le domaine des Albarels du Baron de Loupia  et comme d'habitude ce fut une journée fort agréable.


Pour l'apéritif fallut faire attention, cette chaleur donnait soif, chercher l'ombre sous un poirier fort ancien ou sous le mûrier platane et s'accrocher aux branches étaient les principales préoccupations de ce dimanche à midi sous un soleil de plomb. 




 Ces dames n’étaient pas les dernières à picorer


et à plaisanter


Après cette mise en train, comme il se doit toujours de façon raisonnable, le repas pouvait commencer sous la tonnelle ombragée du maître des lieux.


Au menu du melon avec chiffonnade de jambon, un couscous royal, une salade bio de la Piège, un plateau de fromage apporté par Danièle et des glaces pour terminer.



Pour les vins nous avons dégusté du vin rouge du domaine du baron de Loupia et du rosé frais à souhait de Sébastien Arino de la Fontaine Grande, vins excellents, de grande qualité et toujours apprécié par les " Ciutadins" à boire cependant avec modération surtout dans cette période caniculaire.



Comme d'habitude tous les repas se terminent par des chansons, aujourd'hui, Jean notre barde, nous a régalé par des chants occitans en particulier le Chant de Védrines.




Le baron quant à lui entonnait des chansons paillardes


soutenu par Guitou.


Une bien belle après midi, du partage, du bonheur et des plaisirs simples. Un grand merci à notre dévouée et active trésorière Cathy et bonnes vacances à tous.

la chanson de Védrines



E qu'es aquò que s'entend dins la bruma ?
Qu'es aquel bruch, es un aucèl sens pluma ?
Que fa tuf - tuf, que ronfla e que fuma
Monta, descend e vira coma vòl.
Le cap levat nòstre pòble frissona...
Cerca dals èlhs que pòt èsser aquel fòl...
Mès coma ven de devèrs Carcassona
Canta a plen garganhòl.

Aquò que bronzina
Es le motur de Vedrina
Qu'a chaval sus sa machina
Fila coma un rat...
Parèlh a l'esclaire
Aquí es a son afaire
Sembla que nade dins l'aire
Coma un passerat

Dins lo cèl blau e lis coma una glaça
Gaitatz amics aquel punt dins l'espaça
Que pauc a pauc grossís e se desplaça
Qu'aisidamnet escalada tant naut.
Es un utís fait de boès e de tèla,
Per le menar cal pas èsser un nigaud
Veiràs un jorn crebarà las estèlas
E nòstre solelh tant caud.
E se les vièlhs que son mòrts a la guèrra
O dins lor lèit se levavan de tèrra
Eles qu'an pas jamai sauput çò qu'èra
Que de volar serián al desespèr
Las mans sul Cap davant aquel miracle
Estabosits, un frisson dins le còr
S'amagarián en cridant es le diable
Que nos ven de l'infèrn".



lundi 24 juin 2019

Festival culinaire la Régalade


Rien ne se perd, tout se transforme, ainsi le jardin des sœurs qui fournissait les légumes aux pensionnaires du Nid Joyeux fut un temps transformé en parking privé pour les clients de l'Hôtel de la Cité avec un grand portail  donnant sur la rue du Plô. La porte d'entrée plus proche du Nid Joyeux était située dans la rue du Petit Puits (sur la photographie)


Le parking n'ayant plus de raison d'être,  difficile de faire rentrer les véhicules de la clientèle hôtelière
à l'intérieur de la Cité, sa transformation devenait inévitable.



Festival culinaire la Régalade et ses échoppes








vendredi 21 juin 2019

le clocher de la Basilique Saint Nazaire



Comme beaucoup de personnes, je suis étonné du silence relatif des cloches de la Basilique Saint Nazaire et Celses. Mis à part, avant la messe dominicale, un silence assourdissant règne pour tous les autres événements ou pour les fêtes religieuses. 


            J'ai voulu en savoir un peu plus et je me suis rendu sur le site de l'association en Pays d'Oc. J'ai eu la surprise d'apprendre que le propriétaire du carillon était la commune de Carcassonne. J'ai toujours pensé que la Basilique, comme la Cathédrale, étaient propriétés de l'état (les monuments historiques) et que seules les églises dépendaient de la Municipalité.



Texte de l'association carillons en Pays d'Oc

Carillon de la basilique Saint Nazaire et Celse de Carcassonne (11)


  • Propriétaire : Commune de Carcassonne

  • Nombre de cloches : 35

  • Fondeurs : Pailhaud (XVième siècle), Paccard

  • Tessiture : Do4 à Do7

  • Type de clavier : Artisanal

  • Association gérant l'instrument : Amis du Carillon Languedocien / Ville 

  • Historique :

    Composé de 3 cloches d'origine, de cloches d'Algérie, de cloches neuves. En travauxn muet depuis 1997! Projet de restauration grosse cloche + 4 ou 5 volées. Restauration du clavier et de la filerie. Pour quand???

  • Contact : Claude Seyte (Campanié de Saint Vincent)






mécanisme hier, visible


Aujourd'hui.


Nous espérons que, dans un proche avenir, nous pourrons de nouveau entendre sonner les cloches citadines.




vendredi 14 juin 2019

Epoque Romaine


Article écrit par JP Oppinger collaborateur du blog Los Ciutadins.




EN 333, CARCASSONNE EST DEJA ENTOUREE D’UN REMPART !
Ce que nous avons tous appris à l’école, mais comment le sait-on ?
Un pèlerin bordelais, dont le nom ne nous est pas parvenu, a rédigé un document qui décrit son chemin de Bordeaux à Jérusalem dans l’année 333. Il s'agît de la première description connue d'un voyage en Terre-Sainte par un pèlerin chrétien. L'Anonyme de Bordeaux, comme on l’appelle, mentionne toutes les stations rencontrées sur la route, les haltes, les distances et un certain nombre d'informations anecdotiques, qui font de cet itinéraire le premier guide touristique connu. Ainsi, le texte latin se présente comme une liste de localités et de distances.
Ce texte présente un intérêt énorme puisqu'il livre un grand nombre de toponymes, parfois référencés nulle part ailleurs ou sous des formes inédites.

ITINERARIUM BURDIGALENSE
ou

ITINERARIUM HIEROSOLYMITANUM
en français
L’ITINERAIRE DE BORDEAUX A JERUSALEM

Voici l’extrait de sa liste qui concerne Carcassonne :
[548]   ANNO DOMINI CCCXXXIII [En l'an du seigneur 333]
[549]   ANONYMI ITINERARIVM A BVRDIGALA HIERVSALEM VSQVE, ET AB HERACLEA
PER AVLONAM, ET PER VRBEM ROMAM MEDIOLANVM, SIC :
CIVITAS BVRDIGALA, VBI EST FLVVIVS GARONNA, PER QVEM FACIT MARE OCEANVM ACCESSA ET RECESSA PER LEVGAS PLVS MINVS CENTVM.

Un itinéraire anonyme de Burdigala (Bordeaux) à Hierusalem (Jérusalem) et de Heraclea (Eregli) par Aulon (Valona) et par la ville de Roma (Rome) à Mediolanum (Milan). Comme suit:
La ville de Burdigala (Bordeaux), où est le fleuve Garonna (Garonne) dans lequel les flux et reflux de l'océan (marées) se font sur plus ou moins cent lieues]
[551]  Mutatio ad Iouem (Lèguevin) leugae VII

Civitas Tholosa (Toulouse) leugae VII

Mutatio ad Nonum (Pompertuzat) milia VIIII

Mutatio ad Vicesimum (L'Hôpital) milia XI

Mansio Elusione (Font d'Alzonne, Montferrand) milia VIIII

Mutatio Sostomago (Castelnaudary) milia VIIII

Vicus Hebromago (Bram) milia X

Mutatio Cedros (Caux-et-Sauzens) milia VI

Castellum Carcassone (Carcassonne) milia VIII

Mutatio Tricensimum (Cremadeills, Floure) milia VIII

[552]  Mutatio Hosuerbas (Lézignan-Corbières) milia XV

Civitas Narbone (Narbonne) milia XV
 
Légende :
Civitas :             la ville principale d’un territoire ou d’une communauté.
leuga  :               lieue, mesure itinéraire des Gaulois correspondant à environ 2450 mètres *
Mansio :             gîte d’étape pour garantir aux voyageurs un service confortable
dans un établissement destiné au repos. On trouvait une mansio toutes les trois mutationes. Elles étaient distantes entre elles d'environ 30 à 50 km. Tenu par le caupo, c'est un lieu d'étape bien équipé et permettant d'y passer la nuit. On y trouvait une auberge pour le repas, un service d'écuries pour le repos des montures, un maréchal-ferrant, un vétérinaire, voire un charron chargé de l'entretien des véhicules.

milia :               un mille, correspondant à 1479 mètres soit 1000 double pas *

Mutatio :           La mutatio est une halte-relais répartie tous les 10 à 15 km, pour la simple
détente et le changement éventuel de monture. Elle était située très généralement auprès d'un cours d'eau.

Vicus :                  implantation qui n'avait pas le statut de ville, bourg ou petite ville de province
*   Les distances entre lieux consécutifs sont données en
lieues gauloises jusqu'à Toulouse puis en milles romains.

CARCASSONNE, comme on voit, y est désigné comme CASTELLUM .
Dans l’Empire Romain un castellum n’est pas une Civitas, une ville principale (comme p.ex. Narbonne) mais plus important qu’un simple vicus (comme p.ex. Bram), c’est précisément une IMPLANTATION FORTIFIEE.

C Q F D
Ou comme notre Bordelais aurait dit :
QUOD ERAT DEMONSTRANDUM


















 


Voici Carcassonne sur la table de PEUTINGER (copie du XIIIe siècle d'une ancienne carte romaine où figurent les routes et les villes principales de l'Empire romain)
Deux remarques :
L'ensemble des fiches relatives à l'itinéraire de Bordeaux à Jérusalem a été réalisé à partir des énormes ouvrages de synthèse publiés respectivement en 1845 et en 1848 par le marquis A.-J.-F. Fortia d'Urban et M.-E. Pinder & G. Parthey. L'ensemble des identifications proposées par ces deux ouvrages a été réévalué, modernisé et profondément corrigé.

L’exactitude des mesures données dans cet itinéraire prouve qu’il n’a probablement pas été fait par un particulier, mais qu’il a été extrait de ces recueils d’itinéraires dressés par les ordres des empereurs, d’après les arpentages très exacts, exécutés dans tout l’empire pour l’usage des fonctionnaires publics et pour la marche des troupes. À l’énoncé un peu sec des étapes, l’auteur ajoute une description minutieuse des lieux saints et quelques remarques sur les routes qu’il a extraites des itinéraires impériaux.

Sources :
- http://www.arbre-celtique.com/encyclopedie/itineraire-de-bordeaux-a-jerusalem-6866.htm#top
- http://www.villemagne.net/site_fr/jerusalem-l-anonyme-de-bordeaux.ph

mercredi 12 juin 2019

11 juin 2019 La Porte d'Aude et le Talus





Il va falloir quelques mois peut être quelques années avant que les traces d'un collage qui a dégradé les murailles disparaissent et que le Talus non végétalisé soit de nouveau dans un triste état suite aux orages parfois violent qui sévissent aujourd'hui.




vendredi 31 mai 2019

Tour de l'âne 1946


Le premier tour de l'âne après la guerre.


1946



Photographie prise sous l'ancien lavoir du Préau ( reconnaissable au deux fenêtres derrière)





lundi 20 mai 2019

Les lavoirs de la Cité



Le dernier lavoir public de la Cité fut celui de la rue du Plô, devenu La Maison des Métiers d'Arts de la Cité (où divers artisans exposent leurs œuvres, à visiter !!!) proche de l'école des filles aujourd'hui La Calandreta. 
A l'autre bout de la rue, face à la rue Trencavel, se trouvait le lavoir de l'hôtel de la Cité...



... aujourd'hui le parking du Bar à Vin, derrière la palissade de bois.




Jusqu'aux années 50 un lavoir se trouvait à l'entrée principale de la Cité, au préau (le Pradel) à l'emplacement actuel des toilettes publiques où coule la fontaine la "Pialo", est devenu aujourd'hui l'abreuvoir des envahisseurs roucoulants. Ce lavoir avait une forme circulaire et notre ami Jojo pensait que les margelles de ce basin servaient aujourd'hui à entourer un petit monument de la ville basse. Photographie ci dessous.




Dans le tome I p.355 du dictionnaire archéologique de Viollet le Duc, une porte est indiquée à la Grande Barbacane.

"Profitant de la tranchée creusée actuellement pour la confection du nouveau lavoir,  j'ai examiné le sous sol et j'ai pu facilement reconnaître les fondations d'un mur à l'emplacement indiqué pour la porte".



- les fondations du mur mises à jour sont à environ 7 mètres de l'ancien lavoir.
Il est intéressant de savoir à quelle époque le Boulevard de la Barbacane fut détruit. Une pièce des archives départementales côtée I Q-4 va nous donner cette date, 14 septembre 1814.



- vu la pétition présentée par Mr Birot, géomètre domicilié à Carcassonne tendant à ce que le parapet du Boulevard de la Barbacane, faubourg de la Cité de Carcassonne lui soit vendu pour être démoli..........

Sur des cartes postales anciennes nous voyons effectivement à l'endroit indiqué sur le dessin, les traces d'un ancien bâtiment
voir les vues ci-dessous.


Collection privée A.E



et enfin un nouveau lavoir, avec des toilettes attenantes, vit le jour suite à la démolition du mur du Boulevard et de la Barbacane  .