vendredi 19 février 2021
article du journal l'Indépendant
jeudi 18 février 2021
Hier et aujourd'hui la Porte Saint Nazaire
Terrain cultivé dans les lices avec des arbres fruitiers, entouré d'une haie. Photographie trouvé dans le livre La France Sites et Monuments.
samedi 13 février 2021
Les souterrains de la Cité 1
LES SOUTERRAINS DE LA CITÉ, LES RÉELS ET LES HYPOTHÉTIQUES
Les souterrains de M. Chauveau
Souterrain 1
Partant de la porte du château
sur la porte du Pont Levis, continuant pendant 1 km
Tournant à droit et continuant
pendant 2 km
Tournant encore à droite pour
passer sous l’Aude et continuant selon le tracé.
Le croquis manquant on peut
supposer que ce souterrain nous amène du château à un point un peu au sud du
Quartier Ozanam, de là à environ au Lycée agricole Charlemagne, ensuite il
passe sous l’Aude à la hauteur de l’Ile et continue vers la place Gambetta.
C’est une galerie d’environ
3600m avec une largeur de 4m50 et une hauteur minimale -présumée-
de 1m80, ce qui fait un volume d’environ 30000m3 !
Accumulé, cela donne une colline
comparable à la colline au pied de la tour Pinte avant la récente
« correction » qui était constituée de la terre des fossés du château
(voir les photos).
La largeur extraordinaire
s’explique peut-être par le fait que M. Chauveau a vu l’entrée d’une cave qu’il
a pris pour le début d’un souterrain.
Un passage sous l’Aude à cette
époque parait très difficile à installer et surtout à tenir ouvert longtemps.
Dans ce tracé je ne puis
reconnaître ni une nécessité militaire (comme p. ex une attaque dans le
flanc d’un ennemi voulant percer une porte) ni un autre sens (communication,
avec qui ?) qui justifierait un tel effort.
(suite )
Les souterrains de la Cité 2
Souterrain 2 :
Remarque :La dernière droite pourrait correspondre au souterrain du Canissou de LABARRE, voir Annexe 3
Souterrain 3 :
Sous l’enceinte du château ; largeur 2m90.
Souterrains4 :
Partant du château vers la tour de la Poudre, continuant sous le rempat
gallo-romain jusqu’à la tour du Connétable, tourne ici vers la tour Benazet et
poursuit son chemin sous l’enceinte extérieure jusqu’à la porte d’Aude, passe
sous le rempart intérieur et va jusqu’à la tour Castéra (vu le tracé ça doit
être la tour du Plô) et y rejoint d’ici l’enceinte extérieure.
Largeur 3m50.
Partant de la tour de la Marquière de l’enceinte intérieure, il passe sous les lices pour rejoindre la barbacane du Rigal de l’enceinte extérieure, passe par les tours de Moureti et de la Glacière pour rejoindre l’enceinte intérieure entre les tours de la Charpentérie et du Moulin d’Avar
ANALYSE :
Ils se pose d’abord la
question dans quel but auraient été construits les souterrains que nous décrit
M. Chauveau. Il nous parle d’un « régime stratégique » bien étudié
avec des communications permettant, en cas de siège, de sortir et rentrer à
volonté.
Bien sûr est-il agréable de pouvoir envoyer ou recevoir des messagers sans encombrement ou faire une sortie dans le flanc d’un ennemi qui s’acharne sur une porte (comme c’est le cas pour le souterrain à côté de la tour Peyre). Mais il ne faut pas oublier que ses accès sont à surveiller en cas de paix et même à défendre en cas de guerre. Ce sont donc des points faibles qu’il faut limiter au strict nécessaire. Une galerie souterraine longeant les murs d’une enceinte et ayant plusieurs sorties rend la défense illusoire.
On savait que les Romains, en
vue de leur installation, avaient aménagé le plateau sur la colline de la Cité
par des nivellements et des remblais qui pouvaient atteindre plusieurs mètres
d’hauteur. Par les sondages archéologiques en 2015 – 2016 on a appris, sous les
fondations de l’enceinte gallo-romaine dans le secteur septentrional, la
présence des structures antérieures, bâties en terre crue (GARDEL, M.E.,
DRAC : Bilan scientifique de la région Occitanie 2016, p. 56). Ce sont
des facteurs importants pour la stabilité du sol.
Au XIII° siècle, quand les Francs effectuaient des opérations d’urgence pour reprendre en sous-œuvre le rempart qui, suite au nivellement des Lices, était en train de s’écrouler, ils ont bien dû se rendre compte de l’état du sol meuble. Je ne puis imaginer qu’ils auraient pris de nouveaux risques en y creusant des galeries souterraines sous ou au pied de ces murs.
CONCLUSION :
Je suppose que, pendant son séjour, M. Chauveau a entendu beaucoup parler des souterrains dans la Cité et qu’on lui a montré beaucoup des entrées supposées, des caves finalement. Ce qui expliquerait aussi les chiffres exagérés qu’il donne pour la largeur des tunnels ; il n’y a que celle du souterrain 6 qui est raisonnable (1m28). Il a laissé cours libre à sa fantaisie en rassemblant tout ce qu’il avait entendu dans un système imaginé. Le thème des souterrains est très en vogue chez la population du Carcassès ; en annexe, j’ai ajouté des sources bien connues et il existe plein de légendes non écrites !
Mais tout cela n’exclue pas l’existence de l’un ou l’autre souterrain invisible de nos jours. Nous trouvons des références sérieuses chez Cros-Mayrevieille (Ann.1, Barbacane), Nelly et Alaux (Ann.2, Barbacane, tour st. Laurent et Grand Burlas) et Labarre (Ann.3, Grand Burlas), d’autres, non confirmées par exemple chez Sivade (Ann.3, tour carré de l’Évêque). M. Chauveau pourrait donc avoir touché une ou deux fois une réalité.
Et il y a toujours la porte
inexpliquée de la Cité en bronze, place du château, dont parle aussi
Labarre ; c’est peut-être l’arc qui sort de la terre dans le jardin au pied
de la tour carré de l’Évêque.
En attendant, je
me joins à Jean MESQUI qui nous dit :
Le souterrain, ou le « château-mystère »
« Curieusement, l’un des mythes le plus tenaces,
les plus présents, a été et reste celui du souterrain, alors que le Moyen Âge a
toujours mis en avant le rôle statuaire des éléments en élévation.
La réalité vécue disparait au profit d’une légende,
histoire réinventée par l’imagination populaire :
QUEL CHÂTEAU N’A PAS, AU DIRE DE SES GUIDES, DES
RÉSEAUX LONGS PARFOIS DE DIZAINES DE KILOMÈTRES ?
QUEL SOUTERRAIN, CONNU PAR LA TRADITION, NE S’EST PAS
MALENCONTREUSEMENT EFFONDRÉ DE TELLE SORTE QU’IL EST IMPOSSIBLE DE LE
RECONNAÎTRE ?
QUEL AUTRE ENFIN NE REÇOIT PAS LA CAUTION D’UN
VIEILLARD CHENU, DONT UN AÏEUL A PARCOURU L’INTÉGRALITÉ DU TUNNEL ?
C’est l’un des mythes modernes les plus présents du
château, sans doute les plus éloignés de la réalité aussi. Il prend naissance
dans les innombrables perforations que les hommes pratiquèrent à toute époque
dans le sous-sol, destinées à fournir des matériaux aux édifices en élévation
ou à fournir des caves de stockage, à température constante.
Le souterrain ne fut, dans la majorité des cas, qu’une
cave: il put être réseau de caves, comme dans la plus grande partie des
villes médiévales. Au fil des siècles, en effet, ces perforations horizontales,
qu’il s’agisse de carrières, de caves, finirent par se rejoindre,
s’interconnecter, s’emmêler dans de complexes écheveau. »
(Source : MESQUI,
J ; Les château forts de la guerre à la paix in Architecture 256,
p. 109)
J.P.
OPPINGER
jeudi 11 février 2021
Hier le village de la Cité
Ce que nous avons connu, hier, dans notre village ou quartier de la Cité, nous ne le vivrons plus.
La modernité est passée par là, les mentalités ont évolué vers "toujours plus et toujours plus vite", le temps s'est accéléré, la technologie est partout présente et on appelle cela le progrès, le tourisme de masse a envahi tout notre univers. La cité, hier village calme et paisible hors saison est aujourd'hui pendant cette période de pandémie un centre de commerces fermés, au silence angoissant où toute vie semble avoir disparue.
La cité est devenue un quartier fantôme.
Hier c'était une autre façon de vivre et dire que "c'était mieux avant" est aujourd'hui ringard, pourtant la vie était plus belle, moins stressante et heureuse. Bien sûr il y avait des périodes plus sombres que d'autres mais la sociabilité existante alors comblait les difficultés. Ainsi il n'était pas rare de faire crédit dans les commerces vitaux, épiceries, boulangeries, boucheries. Le paiement se faisait dès une maigre rentrée d'argent.
Sur les places, dans les ruelles étroites et peu fréquentées alors, où le tourisme se limitait à la rue principale, rue Cros Mayrevieille, les personnes sortaient leurs sièges, tricotaient, papotaient ou lisaient en fin d'après midi.
Photographies de Florent MariusDans cette ruelle où habitaient les familles Pont, Gaillagot et Saurel (sur cette photographie Annette tricotait, un petit chien aux pieds et une dame vue de dos nettoyait l'argenterie ou les cuivres.
mardi 9 février 2021
Maternelles Ecole de la Cité des années 40
Mr Florent Marius m'a confié ses photographies qui datent de la fin des années 1940. Nous reconnaissons certains jeunes, mais si vous voyez si vous reconnaissez des élèves de cette époque veuillez avoir l'amabilité de nous transmettre les noms à l'adresse suivante: anton.de.ciutad@gmail com
4.Gilbert Viéro 6.Pierre Bousquet 8.Renaud Pujol 10.M.Gaillagot 12.Denise Morlin 13.Suzon Maury
1.Jacquy Lépine 2.Jean Claude Matéo 4.Jean Paul Céréza 5.Serge Doumerg 7.Claudie Baillot 10.Viviane Brousset 12.Jacqueline Brousset
3.André Pachon 4.Jean Pierre Dupuy 5.Jacotte Julien 10 Eliane Miro 12.Geneviève Garrabé 13.Josette Arino
lundi 18 janvier 2021
samedi 16 janvier 2021
Les terrasses citadines
Suite à l'article paru dans la presse locale La Dépêche du Midi, le 14 janvier 2021 signé Nicolas Boussu, concernant les terrasses de la place Carnot, les propos tenus par Mr Fernando m'ont paru fort intéressants
voir une partie de cet article ci dessous
La Cité possède quelques places: Place du Petit Puits, Place du Grand Puits, Place du Château , mais sans conteste la Place St Jean ...
... et la Place Marcou
qui sont les deux places les plus importantes par leur surface et par le nombre de restaurants.
Ainsi sur la place Marcou on dénombre pas moins de 9 restaurants comme l'indique le plan trouvé sur le site officiel gouvernemental dont l'adresse est la suivante : https://app.dvf.etalab.gouv.fr/ avec le prix de vente des derniers établissements vendus. Nous constatons que le prix de vente d'un immeuble de 99 mètres carrés au sol sur cette place Marcou atteint une somme énorme qui doit beaucoup à la surface de la terrasse sur le domaine public.
Nous nous apercevons que le prix d'un établissement rue Cros Mayrevieille de 298 mètres carrés au sol (sans terrasse), soit 3 fois plus grand, a eu son prix de vente inférieur d'un tiers par rapport à l'établissement de 99 m². Il est facile de conclure.
vendredi 15 janvier 2021
Article la Dépêche du Midi La Poste
l'Article de la Dépêche du Midi signé Océane Laprade me paraissait intéressant pour ceux qui lisent un autre quotidien ( dans l'Aude semblent peu nombreux)
jeudi 14 janvier 2021
Hier et aujourd'hui La Poste
dimanche 10 janvier 2021
Réunion Débat 26 janvier 2021
Commerçants, restaurateurs, habitants, bailleurs :
samedi 2 janvier 2021
La Place Marcou
Souvenirs souvenirs !!! 22 ans déjà, certains commerçants de cette même place souhaitaient que la place Marcou soit libérée en partie "" Il faut désengorger la Place Marcou et aller vers un tourisme qualitatif plutôt que quantitatif "", qu'en est il 22 ans après cette déclaration ??? C'est effectivement plus facile à dire qu'à faire.
Pourtant existent des lois et des textes qui contredisent ces lois.
L'instauration de périmètres de protection autour d'édifices ou d'établissements spécifiques date des ordonnances du 7 janvier 1959 et du 29 novembre 1960. et les dérogations sont fondées sur les nécessités touristiques ou d'animation locale.
Ainsi dans les années 60 un bar fut installé dans la rue Cros-Mayrevieille en respectant les 100 mètres d'obligations par rapport à l'école de filles existante, un seul café alors sur la place Marcou avec pour toute terrasse le trottoir ( le café de Mr et Mme Boulu).
Dans les années 80 commença la multiplication des établissements autour de cette place pour arriver aujourd'hui à la quasi totalité d'occupation par les établissements de restauration ou de débits de boissons. La place Marcou passa ainsi du statut de place publique à celui de place privée avec location par la municipalité des terrasses et interdiction de passage à tout véhicule. A quel prix ???
Aujourd'hui on ne peut pas se réjouir de voir cette place désertée, cela serait stupide et imbécile. Sachant que le nombre de ses employés saisonniers est conséquent et qu'ils sont aujourd'hui au chômage, que beaucoup de petits commerçants se sont endettés pour des loyers surévalués, croyant encore faire fortune.
Je plains sincèrement tous ces gens travailleurs, honnêtes, qui se retrouvent aujourd'hui pris à la gorge pendant cette pandémie, ce confinement qui dure encore et encore. Beaucoup vont se retrouver dans des situations dramatiques ne pouvant pas payer tous les frais qui leur incombent. Seuls les gros propriétaires pourront tirer leur épingles du jeux.
Aujourd'hui une nouvelle ère va prendre jour et peut être serait il souhaitable que de nouvelles règles soient appliquées concernant ce commerce à l'intérieur de notre Cité et notamment sur la place Marcou qui est dans une situation proche de l'absurde et qui a empiré depuis la privatisation effective de ce lieu.
jeudi 31 décembre 2020
mercredi 30 décembre 2020
Le Nid Joyeux
Qui se souvient du Nid Joyeux ??? ( les photographies avec les noms sont de Monsieur RJ Calmette)
A la Cité se trouvait un pensionnat de garçons appelé "Nid Joyeux" Maison d'Enfants qui était dirigée par les Soeurs de St Vincent de Paul comme l'indique le panneaux au dessus de la porte d'entrée principale.
Cette entrée se trouvait rue du Comte Roger. Aujourd'hui (voir la porte ci-dessous) le Nid Joyeux transformé, est devenu la propriété de la famille Pujol annexe de l'hôtel du donjon,
Une sœur allait faire les courses pour le ravitaillement du pensionnat avec une ânesse surnommée Grisette.
dimanche 27 décembre 2020
La Place Marcou
Les bars et restaurants attendent toujours une autorisation pour ouvrir leurs portes.















































