dimanche 21 mars 2021
samedi 20 mars 2021
Déguisements moyenâgeux
Aujourd'hui 1er jour du printemps il y a peu de touristes dans notre Cité, cependant au Préau nous avons rencontré un genre particulier de visiteurs qui s'étaient donné rendez-vous vêtus de costumes de l'époque Moyenâgeuse
mercredi 3 mars 2021
ECOLE DES FILLES de la Cité de Carcassonne années 50 ?
Mr Florent Marius m'a confié ses photographies qui datent de la fin des années 1940. Nous reconnaissons certains jeunes, mais si vous voyez, si vous reconnaissez des élèves de cette époque veuillez avoir l'amabilité de nous transmettre les noms à l'adresse suivante: anton.de.ciutad@gmail.com Merci
3ème rang 3. Dolorès Baptiste
3ème rang 1. Claude Bousquet 2. Christiane Arino 3. Lisette Dedieu 4. Louisette Gaillagot 5. Vallat ....
2ème rang 1. Pierrette Menard 3. Simone Bousquet 4. Josette Gaillagot 7. Georgette Valat 8. Annie Figuet
1er rang 1. Viviane Doumerg 2. Denise Morlin 3. Paulette Garrabé 4. Simone Baillot 5. Mauricette Alabert 6. Thérèse Brousset 8. Jeanine Bergnes 9. claudine Mendez
mardi 23 février 2021
La Porte d'Aude
Photographies" los ciutadins "
Aujourd'hui février 2021
Hier dans un article : Art et Cité sur le blog Los Ciutadins daté 12 avril 2018 nous écrivions
Il y a un problème que personne n'aborde en toute objectivité, c'est le prix de cette action d’envergure imposée par une administration publique.
De plus quelles seront les conséquences sur les pierres des murailles citadines après l'arrachage de ces autocollants sachant que des lichens les recouvrent partiellement et parfois en totalité???
Dans un article ( partiel) de la Dépêche du Midi : Cercle jaunes sur la Cité: il faut maintenant réparer les dégâts Monsieur Varennes, L'administrateur du Château s'exprime:".....maintenant faut naturellement réparer. Il faut travailler pour que ces traces disparaissent et c'est ce que nous faisons. En 2021, nous avons demandé des analyses scientifiques au laboratoire du centre interdisciplinaire de conservation du patrimoine et de restauration (CICRP) qui est en fait le laboratoire d'expertise du patrimoine français. Ils ont procédé à beaucoup d'analyses des remparts des pierres d'abord dans le but de comprendre le pourquoi de ces traces" grâce au CICRP Monsieur Varennes et les Monuments Nationaux connaissent maintenant le pourquoi " le voile posé sur la pierre a privé d'oxygène et d'eau le lichen ( un champignon, NDLR) et le lichen est mort. En fait cette œuvre a presque joué le rôle d'une technique de nettoyage" ............. Christophe Varennes qui avait succédé à Bernard Ribiolet en octobre 2018 au poste d'administrateur du château et des remparts de la Cité, deux semaines avant le démontage des cercles, n'avait pas participé aux essais................ je sais que des essais avaient effectivement été menés à des endroits précis de la façade ouest de la Cité. Ils n'avaient rien révélés. Et pour cause, ce qui a joué, c'est la durée de l'exposition. Les essais avaient été menés sur quelques jours, pas sur six mois ou un an, ce qui n'est dons pas concluant. L'humidité a joué aussi...."
Quel sera le coût de la réhabilitation ? " je ne sais pas encore, et tant qu'on n'aura pas le protocole, on na saura pas. Le Centre des monuments nationaux a provisionné une somme, mais je ne sais pas, non............Et christophe Varennes de le réaffirmer : " Je comprends l'inquiétude de tous les Carcassonnais qui sont attachés au monument. Mais je veux qu'il sachent qu'on ne fait pas rien. Il faut qu'ils sachent également que le risque, si on intervenait trop rapidement, serait de faire n'importe quoi. J'entends parfois qu'il faudrait envoyer sur les murs de l'eau à très haute pression.... Surtout pas! le grès est fragile. Il ne faut pas agresser la pierre." et Nicolas Boussu de conclure avec humour son article par : Une certitude : Felice Varini aura bel et bien laissé une grande trace à Carcassonne.
lundi 22 février 2021
Hier et aujourd'hui La Rue Saint Jean
La rue Saint Jean longtemps délaissée par le commerce car trop éloignée de l'artère principale de la Cité, la rue Cros-Mayrevieille, a progressivement perdu son caractère, son charme villageois.
vendredi 19 février 2021
Un Nom une Famille Loupia
C'est avec tristesse que nous apprenons le décès du frère de notre ami Jean Claude Loupia membre actif de l'association Los Ciutadins.
La famille Loupia était bien connue des habitants de la Cité, les parents tenaient l'épicerie Loupia au grand puits et François Loupia avait son atelier de menuiserie au 1 rue Saint Jean à côté de l'épicerie familiale.

article du journal l'Indépendant
Le cœur de la Cité Palpite encore
jeudi 18 février 2021
Hier et aujourd'hui la Porte Saint Nazaire
Terrain cultivé dans les lices avec des arbres fruitiers, entouré d'une haie. Photographie trouvé dans le livre La France Sites et Monuments.
samedi 13 février 2021
Les souterrains de la Cité 1
LES SOUTERRAINS DE LA CITÉ, LES RÉELS ET LES HYPOTHÉTIQUES
Les souterrains de M. Chauveau
Souterrain 1
Partant de la porte du château
sur la porte du Pont Levis, continuant pendant 1 km
Tournant à droit et continuant
pendant 2 km
Tournant encore à droite pour
passer sous l’Aude et continuant selon le tracé.
Le croquis manquant on peut
supposer que ce souterrain nous amène du château à un point un peu au sud du
Quartier Ozanam, de là à environ au Lycée agricole Charlemagne, ensuite il
passe sous l’Aude à la hauteur de l’Ile et continue vers la place Gambetta.
C’est une galerie d’environ
3600m avec une largeur de 4m50 et une hauteur minimale -présumée-
de 1m80, ce qui fait un volume d’environ 30000m3 !
Accumulé, cela donne une colline
comparable à la colline au pied de la tour Pinte avant la récente
« correction » qui était constituée de la terre des fossés du château
(voir les photos).
La largeur extraordinaire
s’explique peut-être par le fait que M. Chauveau a vu l’entrée d’une cave qu’il
a pris pour le début d’un souterrain.
Un passage sous l’Aude à cette
époque parait très difficile à installer et surtout à tenir ouvert longtemps.
Dans ce tracé je ne puis
reconnaître ni une nécessité militaire (comme p. ex une attaque dans le
flanc d’un ennemi voulant percer une porte) ni un autre sens (communication,
avec qui ?) qui justifierait un tel effort.
(suite )
Les souterrains de la Cité 2
Souterrain 2 :
Remarque :La dernière droite pourrait correspondre au souterrain du Canissou de LABARRE, voir Annexe 3
Souterrain 3 :
Sous l’enceinte du château ; largeur 2m90.
Souterrains4 :
Partant du château vers la tour de la Poudre, continuant sous le rempat
gallo-romain jusqu’à la tour du Connétable, tourne ici vers la tour Benazet et
poursuit son chemin sous l’enceinte extérieure jusqu’à la porte d’Aude, passe
sous le rempart intérieur et va jusqu’à la tour Castéra (vu le tracé ça doit
être la tour du Plô) et y rejoint d’ici l’enceinte extérieure.
Largeur 3m50.
Partant de la tour de la Marquière de l’enceinte intérieure, il passe sous les lices pour rejoindre la barbacane du Rigal de l’enceinte extérieure, passe par les tours de Moureti et de la Glacière pour rejoindre l’enceinte intérieure entre les tours de la Charpentérie et du Moulin d’Avar
ANALYSE :
Ils se pose d’abord la
question dans quel but auraient été construits les souterrains que nous décrit
M. Chauveau. Il nous parle d’un « régime stratégique » bien étudié
avec des communications permettant, en cas de siège, de sortir et rentrer à
volonté.
Bien sûr est-il agréable de pouvoir envoyer ou recevoir des messagers sans encombrement ou faire une sortie dans le flanc d’un ennemi qui s’acharne sur une porte (comme c’est le cas pour le souterrain à côté de la tour Peyre). Mais il ne faut pas oublier que ses accès sont à surveiller en cas de paix et même à défendre en cas de guerre. Ce sont donc des points faibles qu’il faut limiter au strict nécessaire. Une galerie souterraine longeant les murs d’une enceinte et ayant plusieurs sorties rend la défense illusoire.
On savait que les Romains, en
vue de leur installation, avaient aménagé le plateau sur la colline de la Cité
par des nivellements et des remblais qui pouvaient atteindre plusieurs mètres
d’hauteur. Par les sondages archéologiques en 2015 – 2016 on a appris, sous les
fondations de l’enceinte gallo-romaine dans le secteur septentrional, la
présence des structures antérieures, bâties en terre crue (GARDEL, M.E.,
DRAC : Bilan scientifique de la région Occitanie 2016, p. 56). Ce sont
des facteurs importants pour la stabilité du sol.
Au XIII° siècle, quand les Francs effectuaient des opérations d’urgence pour reprendre en sous-œuvre le rempart qui, suite au nivellement des Lices, était en train de s’écrouler, ils ont bien dû se rendre compte de l’état du sol meuble. Je ne puis imaginer qu’ils auraient pris de nouveaux risques en y creusant des galeries souterraines sous ou au pied de ces murs.
CONCLUSION :
Je suppose que, pendant son séjour, M. Chauveau a entendu beaucoup parler des souterrains dans la Cité et qu’on lui a montré beaucoup des entrées supposées, des caves finalement. Ce qui expliquerait aussi les chiffres exagérés qu’il donne pour la largeur des tunnels ; il n’y a que celle du souterrain 6 qui est raisonnable (1m28). Il a laissé cours libre à sa fantaisie en rassemblant tout ce qu’il avait entendu dans un système imaginé. Le thème des souterrains est très en vogue chez la population du Carcassès ; en annexe, j’ai ajouté des sources bien connues et il existe plein de légendes non écrites !
Mais tout cela n’exclue pas l’existence de l’un ou l’autre souterrain invisible de nos jours. Nous trouvons des références sérieuses chez Cros-Mayrevieille (Ann.1, Barbacane), Nelly et Alaux (Ann.2, Barbacane, tour st. Laurent et Grand Burlas) et Labarre (Ann.3, Grand Burlas), d’autres, non confirmées par exemple chez Sivade (Ann.3, tour carré de l’Évêque). M. Chauveau pourrait donc avoir touché une ou deux fois une réalité.
Et il y a toujours la porte
inexpliquée de la Cité en bronze, place du château, dont parle aussi
Labarre ; c’est peut-être l’arc qui sort de la terre dans le jardin au pied
de la tour carré de l’Évêque.
En attendant, je
me joins à Jean MESQUI qui nous dit :
Le souterrain, ou le « château-mystère »
« Curieusement, l’un des mythes le plus tenaces,
les plus présents, a été et reste celui du souterrain, alors que le Moyen Âge a
toujours mis en avant le rôle statuaire des éléments en élévation.
La réalité vécue disparait au profit d’une légende,
histoire réinventée par l’imagination populaire :
QUEL CHÂTEAU N’A PAS, AU DIRE DE SES GUIDES, DES
RÉSEAUX LONGS PARFOIS DE DIZAINES DE KILOMÈTRES ?
QUEL SOUTERRAIN, CONNU PAR LA TRADITION, NE S’EST PAS
MALENCONTREUSEMENT EFFONDRÉ DE TELLE SORTE QU’IL EST IMPOSSIBLE DE LE
RECONNAÎTRE ?
QUEL AUTRE ENFIN NE REÇOIT PAS LA CAUTION D’UN
VIEILLARD CHENU, DONT UN AÏEUL A PARCOURU L’INTÉGRALITÉ DU TUNNEL ?
C’est l’un des mythes modernes les plus présents du
château, sans doute les plus éloignés de la réalité aussi. Il prend naissance
dans les innombrables perforations que les hommes pratiquèrent à toute époque
dans le sous-sol, destinées à fournir des matériaux aux édifices en élévation
ou à fournir des caves de stockage, à température constante.
Le souterrain ne fut, dans la majorité des cas, qu’une
cave: il put être réseau de caves, comme dans la plus grande partie des
villes médiévales. Au fil des siècles, en effet, ces perforations horizontales,
qu’il s’agisse de carrières, de caves, finirent par se rejoindre,
s’interconnecter, s’emmêler dans de complexes écheveau. »
(Source : MESQUI,
J ; Les château forts de la guerre à la paix in Architecture 256,
p. 109)
J.P.
OPPINGER
jeudi 11 février 2021
Hier le village de la Cité
Ce que nous avons connu, hier, dans notre village ou quartier de la Cité, nous ne le vivrons plus.
La modernité est passée par là, les mentalités ont évolué vers "toujours plus et toujours plus vite", le temps s'est accéléré, la technologie est partout présente et on appelle cela le progrès, le tourisme de masse a envahi tout notre univers. La cité, hier village calme et paisible hors saison est aujourd'hui pendant cette période de pandémie un centre de commerces fermés, au silence angoissant où toute vie semble avoir disparue.
La cité est devenue un quartier fantôme.
Hier c'était une autre façon de vivre et dire que "c'était mieux avant" est aujourd'hui ringard, pourtant la vie était plus belle, moins stressante et heureuse. Bien sûr il y avait des périodes plus sombres que d'autres mais la sociabilité existante alors comblait les difficultés. Ainsi il n'était pas rare de faire crédit dans les commerces vitaux, épiceries, boulangeries, boucheries. Le paiement se faisait dès une maigre rentrée d'argent.
Sur les places, dans les ruelles étroites et peu fréquentées alors, où le tourisme se limitait à la rue principale, rue Cros Mayrevieille, les personnes sortaient leurs sièges, tricotaient, papotaient ou lisaient en fin d'après midi.
Photographies de Florent MariusDans cette ruelle où habitaient les familles Pont, Gaillagot et Saurel (sur cette photographie Annette tricotait, un petit chien aux pieds et une dame vue de dos nettoyait l'argenterie ou les cuivres.
mardi 9 février 2021
Maternelles Ecole de la Cité des années 40
Mr Florent Marius m'a confié ses photographies qui datent de la fin des années 1940. Nous reconnaissons certains jeunes, mais si vous voyez si vous reconnaissez des élèves de cette époque veuillez avoir l'amabilité de nous transmettre les noms à l'adresse suivante: anton.de.ciutad@gmail com
4.Gilbert Viéro 6.Pierre Bousquet 8.Renaud Pujol 10.M.Gaillagot 12.Denise Morlin 13.Suzon Maury
1.Jacquy Lépine 2.Jean Claude Matéo 4.Jean Paul Céréza 5.Serge Doumerg 7.Claudie Baillot 10.Viviane Brousset 12.Jacqueline Brousset
3.André Pachon 4.Jean Pierre Dupuy 5.Jacotte Julien 10 Eliane Miro 12.Geneviève Garrabé 13.Josette Arino
lundi 18 janvier 2021
samedi 16 janvier 2021
Les terrasses citadines
Suite à l'article paru dans la presse locale La Dépêche du Midi, le 14 janvier 2021 signé Nicolas Boussu, concernant les terrasses de la place Carnot, les propos tenus par Mr Fernando m'ont paru fort intéressants
voir une partie de cet article ci dessous
La Cité possède quelques places: Place du Petit Puits, Place du Grand Puits, Place du Château , mais sans conteste la Place St Jean ...
... et la Place Marcou
qui sont les deux places les plus importantes par leur surface et par le nombre de restaurants.
Ainsi sur la place Marcou on dénombre pas moins de 9 restaurants comme l'indique le plan trouvé sur le site officiel gouvernemental dont l'adresse est la suivante : https://app.dvf.etalab.gouv.fr/ avec le prix de vente des derniers établissements vendus. Nous constatons que le prix de vente d'un immeuble de 99 mètres carrés au sol sur cette place Marcou atteint une somme énorme qui doit beaucoup à la surface de la terrasse sur le domaine public.
Nous nous apercevons que le prix d'un établissement rue Cros Mayrevieille de 298 mètres carrés au sol (sans terrasse), soit 3 fois plus grand, a eu son prix de vente inférieur d'un tiers par rapport à l'établissement de 99 m². Il est facile de conclure.
vendredi 15 janvier 2021
Article la Dépêche du Midi La Poste
l'Article de la Dépêche du Midi signé Océane Laprade me paraissait intéressant pour ceux qui lisent un autre quotidien ( dans l'Aude semblent peu nombreux)
jeudi 14 janvier 2021
Hier et aujourd'hui La Poste















































