dimanche 11 mars 2018
vendredi 9 mars 2018
Roger II Vicomte de Béziers
Roger II héritier de son père Raymond, Vicomte de Béziers, ne fit pas de distinction entre ses sujets catholiques et ceux que l'on accusait d'hérésie. Tous pouvaient compter les uns et les autres sur une égale protection.
Au nom de Jésus Christ, du Pape et des Rois de France et d'Angleterre la guerre fut déclarée en 1178 contre le Vicomte de Béziers Roger II qui renouvela son alliance avec le roi d'Aragon.
Il forma une ligue contre le Comte de Toulouse avec le Vicomte de Nîmes et la Vicomtesse de Narbonne .
en 1179 le comte de Toulouse s'allia avec plusieurs Seigneurs du Languedoc et le Vicomte Roger II fit cette déclaration:
La guerre commencée en 1179 entre le Comte de Toulouse d'une part et le roi d'Aragon et le Vicomte Roger d'autre part, durait encore en 1180 et 1181.
Le Vicomte Roger bien que très changeant avec ses alliances ne faisait pas de distinction entre ses sujets catholiques et ceux que l'on accusait d'hérésie.
Le Pape Alexandre III dont la mission principale aurait du être une mission de Paix et de Clémence alimenta le feu de la guerre contre ceux que l'on appelait les Albigeois, ou les Cathares, ou les Tisserands, ou les hérétiques, ou les Patarins, ou les Vaudois ou les Poplicains, ou les Bons Hommes, ou les Bons Chrétiens.
Cet esprit d'intolérance de l'Eglise Catholique désola l'Europe pendant tout le Moyen Age.
Le Vicomte Roger II fut le premier attaqué et dut faire front à de nombreuses guerres; fatigué, épuisé, il demanda la paix au Légat et lui promit de lui remettre tous les Albigeois habitant dans ses domaines.
L'hérésie loin de s'éteindre ne fit que se propager davantage et notre Vicomte se déclara de nouveau le protecteur de ses sujets hérétiques.
En 1184 il s'adjoint des alliés fidèles, des protecteurs puissants.
En 1185 il cède la suzeraineté de ses possessions au Roi d'Aragon par cette déclaration:
En 1186 le Comte de Toulouse assiège Carcassonne, secouru par le Roi d'Aragon, le Vicomte Roger force Raymond V à lever le siège.
Les hostilités continuent jusqu'en 1191.
Nouveau changement d'alliance le Vicomte Roger II reconnait la suzeraineté du Comte de Toulouse au préjudice du Roi d'Aragon.
En 1193 désigne son fils le Vicomte Raymond Roger Trencavel, comme le successeur de tous ses biens et domaines, fait jurer Amour, Confiance et fidélité, "sous l'ormeau", à tous ses chevaliers, choisit Bertrand de Saissac comme tuteur et un conseil composé des Évêques de Béziers et d'Albi entre autres.
Choisit pour sépulture le Monastère De Notre Dame de Cassan et meurt quelques jours après le 20 mars 1193 à l'âge de 50 ans. Il légua au monastère sa table d'or ornée de pierres précieuses, donna 5000 sols malgoriens en même temps qu'il fit des legs pieux en faveur des Abbayes de Villelongue, de Caunes et de Saint Hilaire et qu'il fit supprimer le droit qu'il faisait lever sur le pont de Carcassonne.
Sa femme Adélaïde meurt à la fin de l'an 1199 et est inhumée, apparemment, à ses côtés.
mardi 27 février 2018
Raymond surnommé Trencavel
Le Vicomte Bernard Aton eut trois fils:
Roger, l'héritier des Comtés de Carcassonne et du Razès,
Raymond, surnommé Trencavel, Vicomte d'Albi, de Béziers et d'Agde,
Bernard Aton II, le vicomté de Nîmes.
La vie du Vicomte Bernard Aton ne fut pas un long fleuve tranquille. Reconnu par nombre d'historien comme un homme de capacité, courageux et fin politique, il agrandit considérablement son domaine par de nombreuses guerres et batailles et prit part à la première croisade auprès du Comte de Toulouse.
A son retour de croisade, la ville de Carcassonne dont les habitants étaient restés fidèles au Comte de Barcelone fut reconquise et son fils Roger, jeune seigneur âgé de 18 ans, accourut à Carcassonne et se faisant amener les principaux habitants, ordonna qu'on leur coupe le nez et les oreilles et qu'on les dépouille de "ces nobles parties du corps qui constituent la force et la virilité de l'Homme".
On peut penser que le peuple Carcassonnais redoutait ces Seigneurs violents et sanguinaires.
Les trois fils de Bernard Aton qui avaient signé des traités d'alliance furent désunis à la mort de leur frère Roger.
Le vicomte de Nîmes, Bernard Aton II, déshérité, allait prendre les armes contre son frère Raymond Trencavel et après d'ultimes transactions abandonne toute velléité contre son frère.
Raymond Trencavel hérita des comtés de Carcassonne et du Razès.
La destiné de Trencavel fut comparable à celle de son père, tous deux firent de nombreuses guerres, contre le Comte de Toulouse, contre le Comte de Barcelone dont il avait usurpé les droits sur Carcassonne, s'alliant même avec les Anglais contre Raymond V lui, allié au Roi de France.
Tous deux furent faits prisonniers et tous deux participèrent à une croisade.
La mort de Raymond fut d'une extrême violence. Un bourgeois de Béziers se disputa avec un Chevalier et lui enleva sa bête de somme. Le chevalier vexé et irrité demanda au Vicomte qu'on lui remette le bourgeois entre ses mains pour se venger. Afin de ne pas mécontenter le chevalier, Raymond Trencavel eut la faiblesse d'obtempérer partiellement à la requête du chevalier offensé. Le malheureux bourgeois subit une peine légère mais cependant infamante.
De retour dans cette ville de Béziers les autres bourgeois demandèrent réparation au seigneur. Raymond Trencavel fixa le jour et l' église de La Madeleine fut le lieu prévu pour cette opération.
Le Vicomte parut dans l'église suivi par sa cour, les bourgeois arrivèrent cachant sous leurs vêtements des poignards et des cuirasses. Le bourgeois offensé, le poignard à la main, s’élança sur le vicomte et le frappa mortellement, le Vicomte tomba ensanglanté au pied de l'autel. Triste fin.
Son fils Roger II viendra massacrer la population de Béziers avec l'aide du Roi d'Aragon. Tous les hommes furent exécutés sauf les Juifs et les femmes qui revinrent aux vainqueurs.
samedi 24 février 2018
vendredi 16 février 2018
Anniversaire de Guitou
Le 15 février, date anniversaire que los Ciutadins ne pouvaient pas laisser passer.
Réunis simplement, comme ils savent le faire, les anciens ont souhaité un bon anniversaire à leur ami Guitou, en présence de ses deux filles Nathalie et Fanou. Guitou très ému a prononcé un discours avec une voix chevrotante et le mouchoir de lin brodé à la main, un moment d'intense émotion..... Même le plus ancien, Jean-Claude sortit un klinex de la semaine dernière.
Après la remise d'un cadeau alcoolisé on pouvait s'attaquer aux choses sérieuses.
Les Citadines, soutenant Zabeth dans cette épreuve, ont installé la table pour un buffet froid ou un apéritif dînatoire comme on dit aujourd'hui.
Rien ne manquait: des pizzas, de la charcutaille, des fromages, du vin, de la blanquette, Zabeth avait pensé à tout et les citadins au reste.
Confortablement installés, les mâles attendaient un service de ces dames qui se prêtèrent au jeu quelques secondes pour la photographie uniquement, autres temps autres mœurs, ensuite ce fut chacun pour soi.
Après la pose photographie, les choses sérieuses continuèrent, chacun apporta sa petite histoire, son petit commentaire, papota, discuta, de tout et de rien, comme des amis qui ont plaisir à se retrouver et oublier un instant les petites douleurs, les "tamalous", les cors aux pieds, l'appareil buccal.....etc...
Puis vint le temps des crêpes préparées avec amour par les gentes dames ci-dessous ....
.... et qui furent dégustées avec de la confiture de fraise, de prune ou avec de la chantilly ou bien du Nutella, le tout accompagné de blanquette de Limoux et de cidre.
Chanchou quant à lui préféra les crêpes à la chantilly
Lorsque tous furent repus, la peau du ventre bien tendue, notre ami Jean-Claude qui s'était tenu tranquille jusqu'alors, entama une série de chansons traditionnelles faisant partie du répertoire citadin, chansons dont les couplets furent repris à tue-tête.
Et la soirée se termina toujours en chanson avec comme soliste Jean del Plô Traoucat qui nous entraîna dans un grandiose " Se Canta "
lundi 12 février 2018
Travaux 2018
C'est parti..... de grands travaux vont être effectués sur le talus mis à mal depuis de très nombreuses années par les eaux pluviales, non maîtrisées, qui déboulent depuis la Barbacane Saint Nazaire. Le tout étant aggravé par les parties goudronnées et cimentées devant le terrain des chevaliers passage des eaux.
Avant la construction un débroussaillage était à faire maintenant place aux gros engins.
mercredi 7 février 2018
Hier et aujourd'hui Le Sénéchal
la roue tourne, le temps passe, les hommes changent, la Cité se transforme inexorablement de la ville au Moyen Age, de la ville au village, du village au quartier et aujourd'hui du quartier au Centre commercial.
Il ne reste que quelques familles commerçantes qui peuvent se compter sur les doigts d'une main, de ces citadins qui ont eu une histoire avec la Cité qui ont eu des parents, des grands parents qui occupaient la place avec un sentiment de possession, d'orgueil et de fierté de vivre dans ces lieux magiques. Le temps passe! es atal !!! évolution? modernité?
Avant-Hier
Sur cette photo de la collection de C.Cousteau on voit derrière Georges Cousteau, le café Barnabé. Devant la porte sur le trottoir 4 chaises et deux petites tables. Le store baissé.
Hier les deux maisons côte à côte étaient devenues le Bar Brasserie "Le Sénéchal", de Philippe Decaux
Ce café emblématique de la Cité tenu pendant de nombreuses années par une figure citadine Philippe Decaux, a aujourd'hui cédé la place à un commerce de fourrure, de cuir, de peau.
mardi 6 février 2018
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