dimanche 22 avril 2018

Crainte pour les murailles de la Cité


Quelque soit l'intention, il est évident pour beaucoup d'entre nous que les murailles citadines ne doivent pas devenir un simple support sur lequel on accroche tableaux, banderoles ou autres feuilles d’aluminium, plastifiées et colorées.

Je disais dans un précédent article que les oeuvres d'art exposées dans des lieux, jardin pour le cas des gargouilles ou place du Préau pour cette magnifique exposition sur la Tolérance avaient toute leur place dans le domaine citadin, sur le passage des nombreux touristes ou Carcassonnais.



Notre crainte de voir les murailles devenir de simple support est grande et nous pensons que l'utilisation permanente de ces espaces devrait être tout simplement interdite et je le répète quelque soit l'intention des auteurs.
Imaginons un instant qu'un groupe industriel important veuille se payer un espace publicitaire visible par des milliers, voire des millions de personnes. Demain, au train où vont les choses nous risquons de voir fleurir un grand M jaune sur fond vert à la porte Narbonnaise ou bien la tour de la Vade décorée d'une enseigne alimentaire et transformée en Carrefour City.




jeudi 12 avril 2018

Art et Cité




Une entreprise dotée d'énormes grues, d'ouvriers alpinistes suspendus à des câbles, collant des morceaux de feuilles colorées de jaune,


 tel est le spectacle qui nous est donné ces jours-ci à la Porte d'Aude à la Cité.


Tous les accès sont bloqués. Désagréable surprise pour les promeneurs qui ne sont pas prévenus. Déception compréhensible!


Une petite anecdote vécue: lorsque, avec mon épouse et mes cousins, nous sommes arrivés, après un long chemin de marche, devant la Cathédrale de Santiago de Compostela, notre déception fut énorme, des échafaudages recouvraient entièrement sa façade et ces travaux, intérieurs et extérieurs gâchèrent notre arrivée.
J'imagine la tête de ces touristes ayant parcouru des kilomètres parfois des centaines et même plus, pour voir ce monument unique en Europe, ce symbole du Moyen Age qui arrivent devant la Cité de Carcassonne bariolée, défigurée et taguée.
Certains vous diront c'est de l'Art, pourquoi pas? Mais sans entrer dans une discussion philosophique l'art et le beau je peux dire simplement que l'on ne doit pas imposer dans des lieux chargés d'histoire des travaux muraux, des décors n'ayant aucun rapport  avec cette époque médiévale.
Par contre j'ai apprécié l'exposition (entreprise privée) des gargouilles multicolores dans les jardins de l'Hôtel de la Cité, je pense que je n'aurais pas été le seul à protester énergiquement si ces gargouilles avaient orné la Basilique Saint Nazaire.


Il y a un problème que personne n'aborde en toute objectivité, c'est le prix de cette action d’envergure imposée par une administration publique.
Quelles seront les conséquences sur les pierres des murailles citadines après l'arrachage de ces autocollants sachant que des lichens les recouvrent partiellement et parfois en totalité???
Et enfin ce qui s'applique à un particulier ne s'appliquerait-il pas au monument lui même?

D’après l’article L.621-31 du code de l’Urbanisme :

«Lorsqu’un immeuble est situé dans le champ de visibilité d’un édifice classé au titre des monuments historiques ou inscrit, il ne peut faire l’objet, tant de la part des propriétaires privés que des collectivités et établissements publics, d’aucune construction nouvelle, d’aucune démolition, d’aucun déboisement, d’aucune transformation ou modification de nature à en affecter l’aspect, sans une autorisation préalable.»

Quand on connait l'état de dégradations de certaines parties des lices commises par des activités lucratives et les travaux de grande envergure imposés, on peut se poser en tant que contribuables des questions auxquelles la Municipalité, le ministère de la culture et les monuments historiques (grande nébuleuse) pourraient éventuellement répondre.



Les travaux entrepris dans la première partie des lices par les services municipaux s'arrêtent brutalement à la tour du Plô pour laisser place à des lices poussiéreuses, sales, creusées, parfois en partie goudronnées et cimentées.







Questions:
N'aurait-il pas fallu réparer en premier lieu ces lices de les restaurer afin que chaque visiteur puisse librement circuler toute l'année?
Ceci est un exemple il y en a d'autres concernant la sécurité notamment, l'état de certaines ruelles etc....
Ne serait-il pas plus simple d'utiliser l'argent, lorsqu'il y en a, à la restauration nécessaire et indispensable de ce monument prestigieux plutôt que d'investir dans des entreprises éphémères, soit disant artistiques?


photographie intitulée: la rougeole

le Ruisseau.



samedi 7 avril 2018

Art et Cité



J'ai trouvé cette discussion entre mon amie Kiki Ortiz et d'autres personnes fort intéressante suite au décor de la Cité . 
J'ai copié collé les propos des uns et des autres parus sur Facebook.
Je trouve effectivement affreuse cette façon de vouloir habiller notre Cité. 




TOUCHE PAS À MA CITÉ !!!!
Si comme moi vous n approuvez pas ce que nos élus font subir à notre belle cité 
Innondez fb de photos de la cité dans sa plus belle parure : le naturel ! 
Comment peut on détériorer un monument classé au patrimoine mondial ????





JLG On a le droit de pas aimer mais faudra voir l œuvre terminée depuis la porte d Aude ...un peu de couleur au printemps. En plus c est les couleurs de l uscXV

Christine Ortiz Babby J ai vu la page de l artiste
Je reconnais que certaines de ses oeuvres me plaisent sur certains supports mais sur la cité non .... ce n est pas approprié



JLG Moi je trouve que si c est fait dans le respect. .Après tout l art dérange. ..c est pas si mal finalement, d autant plus que ça se verra depuis la porte dite du Mur qui donnait sur la prison inquisitoriale. Après je reconnais on.a le droit de ne pas aimer ou de se moquer.
MC SJ'hésite entre l'apologie d'une certaine idéologie et une forme de provocation mais cela dit, c'est une impression qui n'engage que moi ...
JL G Faut lire ce que l artiste présente
Christine Ortiz Baby Je ne me moque pas je n aime pas c est tout
JLG On ne doit pas forcer les autres ni à aimer ou pire à détester. Si réponse il y a avoir dans l ombre se cachent des frustrés es du patrimoine qui aiment se servir de la haine des autres pour justifier leurs positions.Christine Ortiz Baby Haine frustration .... loin de moi ces pensées extrêmes 
Je dis simplement que je n aime pas c est perso et je ne force personne
Pourquoi ce discours qui justement cherche à diviser

J ai le droit de ne pas aimer et de le dire
JLG Pardon je ne parlais pas de toi mais de mon corbeau et de ses amis es . Des passionnés de la cité. 
JDTout à fait d accord avec toi. On n aime pas et on a le droit de le dire. Moi je trouve cela de très mauvais goût sur un cite aussi historique que notre CITÉ
MCS Je vois une cible et une forme "artistique " qui cherche peut-être à minimiser les tragiques évènements qui ont récemment endeuillé Trèbes et Carcassonne ... Une "œuvre d' Art " irrespectueuse et déplacée .
AH Ah je suis bien contente de ne pas être la seule que ça a choqué pour les même raisons !
MF la cité aussi a souffert de ces terribles événements,pourquoi la décoréMF très triste aussi pour moiRB Immaginez les touristes du monde entier qui ont fait le voyage pour visiter et surtout prendre la cité en photo . . . La déception de photographier un monument historique affublé de bandes jaunes ! J'arrive de New-York et quelle déception si au moment de prendre la Statue de la Liberté en photo , celle -ci avait été entourée de bandes jaunes ! Ce n'est pas l'artiste que je mets en cause ,mais celui ou ceux qui ont autorisé cela ! Mais comme on dit "les goûts et les couleurs ". . . JLG On a dit la même chose il y a quelques années d un.autre artiste dont l oeuvre est restée. Il s appelait Eugène Viollet le Duc et on vient des états unis et de Catalogne encore plus pour admirer son œuvre. Sinon les catalans très nombreux à la cité bien plus que les américains. ..aiment bien d après ce que j ai pu entendre .Christine Ortiz Babby La différence est énorme entre Viollet le Duc et cet artiste contemporainRB Aucune comparaison ,nous ne sommes pas dans le même registre !




mercredi 4 avril 2018

L'omelette Pascale 2018


           
                       Cette année encore la tradition de l'omelette Pascale fut respectée pour les Ciutadins.
Les années se suivent mais ne se ressemblent pas. Le vent malin, le vent marin, le vent d'Autan, le vent qui rend fou, le vent qui décoiffe a, pour cette journée Pascale, montré ses capacités, sa force, ayant pris de la vitesse depuis la méditerranée, il arrive gonflé à bloc dans la Piège, saturé d'eau.




Mais les ciutadins décidés, ont bravé ce vent et la température peu clémente de ce lundi 2 avril 2018.


Maïté et Gisèle prirent dès le départ une légère avance...


suivies de près par Kinou et Robert, qui casquette et châpeau visés sur la tête, les mains dans les poches, tentent une remontée.


















Prendre l'apéritif et le repas du déjeuner à l'extérieur fut une mission impossible tant le vent était violent mais la bonne humeur ne quitta jamais cette bande de copains qui étaient heureux de partager cette journée "printanière"...
Autour d'une bonne table avec des plats préparés par les citadines, chaque couple ayant apporté sa contribution, salades composées, tartes, saucisse, omelette, salade de fruits, fromage, divers gâteaux, le tout arrosé par les vins de nos représentants de la viticulture méridionale à savoir Chanchou avec les vins rosé et rouge de "Fontaine Grande" et Jean Claude avec ses vins du domaine des Albarels.




En fin d'après midi, à la fin du repas, los ciutadins surent apprécier la blanquette de Limoux, l'alcool de poire d'André et les gâteaux préparés avec beaucoup d'amour par nos gazelles.
Ce fut le moment où notre Alexandre Dumas Citadin dévoila ses écrits romancés sur cette vie citadine d'autrefois au temps où les corneilles, les chouettes, les chats noirs et les lutins avaient droit de cité.


Quelle belle journée!!! pour les ciutadins qui prirent un bol d'air que dis-je? une citerne d'air pur dans cette Piège, éloignée de toute agitation, dans cette nature qui ne se donne qu'à ceux qui l'apprécient, dans cette nature que l'on pourrait définir par son vent, sa terre couleur jaune argile, ses collines et ses bois de chênes.




mardi 27 mars 2018

Périmètres de servitudes militaires autour de la Cité


J'ai souvent été intrigué par la présence de bornes de pierre situées non loin des remparts, sur le talus au sommet ou au bas du talus. C'est mon ami Alain Teisseyre qui m'a donné la solution en me montrant un plan des périmètres des servitudes militaires autour de la Cité.



Sur le plan plusieurs périmètres
- La zone de 1854
- Périmètre d'exception de 1849
- Zone de 1822

Il semblerait que ces différentes bornes aient été déplacées de leur lieu d'origine.
Nous avons la borne N°19 avant la borne N°13 qui elle même précède la borne N°17 et 18 et d'autres bornes qui ne sont pas numérotées.
La borne N°17 était enfouie dans le tertre recouvert d'arbustes et de ronces, découverte lors des travaux dans la propriété d'Alain, la N°18 scellée dans le mur de la petite côte de la Cité.


Borne N°18


 Borne N°17


borne 14


 Borne N°13


Borne N°19





vendredi 23 mars 2018

Progression des travaux 2018




Les travaux vont bon train et ce ne sont plus les petits rafistolages que nous avions pu voir il y a peu de temps encore.
De gros moyens sont mis en oeuvre pour corriger la négligence et le laisser faire de ces années précédentes.
Enfin la Cité est considérée comme un Monument Historique à part entière et non plus comme une tirelire qui rapporte énormément.
Il est vrai que la Cité offre un cadre magnifique mais les organisateurs de spectacles devraient en prendre plus soin et respecter ce monument qui a traversé le 20ème siècle, après restauration, sans trop de bobos et trouver d'autres terrains de jeux en laissant le libre accès à toutes les lices.
Une partie a été repavée et engazonnée mais il serait bon de continuer pour que toutes les personnes puissent se promener en profitant du monument dans son intégralité et non pas d'être obligées de s'arrêter à la barbacane Saint Nazaire.






Des machines, telles d'énormes araignées mécaniques, sont à l'ouvrage.



Nous espérons ne plus voir ce spectacle affligeant que nous avions pu constater ces dernières années.
Voir photographies ci-dessous.








mercredi 21 mars 2018

Hypothèse sur les descendants de la Maison Trencavel






Une hypothèse sérieuse est émise concernant la descendance des "Trencavel".

Dans les jugements sur la noblesse du Languedoc parlant de 

"Roger qualifié de Chevalier, nous apprennent qu'il fit un testament le jour avant les calendes de mars 1291. Dans ces mêmes jugements nous font connaître un autre Trencavel de Carcassonne qui le 15 avant les calendes d'avril 1360 donna à son fils tous ses biens sauf la seigneurie de Soubès qu'il se réserva toute sa vie.

- Ce nom de Trencavel de Carcassonne

- la possession de la terre de Soubès par le Vicomte Trencavel dépouillé en 1247 et par le dernier Trencavel vivant 69 ans après Roger fils du premier.

- L'identité d'armes entre les vicomtes de Carcassonne et les Seigneurs de Soubès porté d'or à trois pals de gueules.

- et enfin la production en 1669 par devant M. de Besons Intendant du Languedoc du testament de 1291 et de la donation de 1360 par les Carcassonne qui existent au 17ème siècle
démontrent suffisamment que ceux ci descendaient des Vicomtes dont ils portaient le nom"

Pierre de Carcassonne le dernier des descendants mourut vers 1770 dans le Château de Châteauneuf Randon. Ainsi finit la maison des Vicomtes d'Albi, Béziers, Agde et Carcassonne, la maison la plus puissante du Midi de la France après celle des Comtes de Toulouse.

Europe Hre.

Et dans les mémoires de Talleyrand (1754.1808) nous pouvons lire: " Les Trencavel, ces derniers vicomtes de Béziers sont aujourd'hui représentés par les Roger de Cahuzac de Caux, dont était en dernier lieu l'évêque d'Aire. Le Comte de Caux, capitaine de vaisseau et son fils ambassadeur de France en Hanovre en 1830 avant la révolution".




mardi 20 mars 2018

Le dernier des "Trencavel"




Le dernier des "Trencavel", connu comme Vicomte est Raymond Trencavel  (1204.1267) fils de Raymond Roger Trencavel et d'Agnès de Montpellier.
Veuve,  Agnès de Montpellier confirme les droits cédés à Simon de Montfort moyennant une rente annuelle, autrement dit déshérite son fils.
Evidemment son fils n'approuva pas le marché passé par sa mère avec le roi de France et reprend en 1236 le titre de Vicomte de Béziers, il était alors au service du Roi d'Aragon.
Avec des chevaliers occitans fidèles aux "Trencavel" et des chevaliers catalans et Aragonais, il part à la reconquête de ses terres.
Il soumet un grand nombre de châteaux, s'empare du bourg de Carcassonne et va assiéger la Cité pendant plus d'un mois.
Les assiégés résistent le temps nécessaire à l'arrivée des troupes du roi de France qui leur porte secours.
A leur tête Jean de Beaumont oblige Raymond Trencavel à se réfugier dans le château de Montréal avant de l'autoriser à partir libre avec armes et bagages pour la Catalogne.

En 1246 Il cède tous ses droits sur les domaines transmis par ses ancêtres à condition d'obtenir son absolution par le Pape. Louis IX lui accorde une rente de six cents livres et lui demande de le suivre en Terre Sainte. De retour de Terre Sainte il meurt probablement en 1267.

Nous ne savons pas grand chose de ses deux fils: Roger et Raymond Roger Trencavel

Roger Trencavel  participe en 1269 à la 8ème croisade.

Le nom des "Trencavel" se perd et on ne trouve plus aucune trace des "Trencavel".




samedi 17 mars 2018

Le Vicomte Raymond Roger Trencavel





Le Vicomte Raymond Roger Trencavel (1185.1209) fils de Roger II (1149.1193) et d'Adélaïde de Toulouse fut confié par son père à un tuteur Bertrand de Saissac.
C'était un homme de caractère qui soutenait avec fermeté les droits de son pupille. Pour la succession de l'abbé Pons Amely décédé, les religieux du monastère d'Alet élurent Bernard de St Ferréol, abbé de St Polycarpe, après avoir fait fortifier la ville.
Cette élection, sur les terres de Raymond Roger, ne fut pas du goût de Bertrand de Saissac. Il va, manu militari, destituer Bernard, l'arracher de son trône et ordonner qu'on aille exhumer l'abbé Pons, placer lui-même le cadavre sur le trône qui préside la cérémonie.
Bertrand de Saissac assiste alors avec ses chevaliers à une nouvelle élection. On peut imaginer le tableau......






Le Vicomte Raymond Roger épouse à 18 ans Agnès de Montpellier.
Le pape Innocent III profite des bonnes résolutions de Raymond VI, Comte de Toulouse, qui se soumet à ses volontés, pour demander au Roi de France de prendre les armes contre la province du Languedoc. Le meurtre de Pierre de Castelnau ne fait qu'envenimer les choses et déclencher l'hystérie papale. Seul, le jeune Vicomte va résister courageusement, les armes à la main, aux violences du pouvoir ecclésiastique et à l'ambition du Pape.
Le Roi permet à ses barons de prendre la Croix et de se mettre à la disposition des Catholiques avec à leur tête Simon de Montfort.
D'une violence extrême, les Croisés se dirigent de Montpellier à Béziers (1209) où le légat du Pape va dire cette terrible phrase "tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens".
Après une lutte acharnée, les Croisés se rendent maîtres de la ville et l'ordre du Légat est mis à exécution. Les croisés égorgent dans la ville, dans les églises, plusieurs milliers d'habitants.
Après leur sale besogne sanguinaire, ils se dirigent vers Carcassonne pour donner l'assaut à la Cité qui résiste courageusement.
Le Roi d'Aragon va intervenir pour essayer de laisser au jeune Vicomte une digne sortie mais il ne peut  pas fléchir l'intrépidité de Raymond Roger et se retire dans ses terres.
Les Croisés ne peuvent pas venir à bout de la Cité, à cette forteresse qui résiste encore une fois.
Après plusieurs semaines de lutte, affaibli, le Vicomte va faire confiance à l'envoyé du Légat qui lui propose de signer un traité de paix.




Il va le suivre avec imprudence hors des murs de la Cité pour conclure la paix et va être immédiatement fait prisonnier.
Dès lors, les habitants doivent se rendre et sortir dénudés, beaucoup sont brûles vifs, d'autres pendus. C'est le triomphe de Simon de Montfort qui va enfermer Raymond Roger Trencavel dans une tour et probablement l'empoisonner. Raymond Roger succombe à la dysenterie dit-on. Il a 24 ans.


                      BNF